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Une aire de camping-car à Decazeville, ça presse !
3 septembre 2014 – 7 h 44 min | Pas de commentaire

camping-car place jarlan.jpgUne aire de camping-car à Decazeville devient maintenant une nécessité. D’abord parce-que de nombreux camping-car font déjà étape à Decazeville et y restent au moins une nuit. 

Mais créer une aire de camping-car sur Decazeville apportera une clientèle supplémentaire pour nos commerces et permettra de mieux faire connaître notre ville et le Bassin.

aire camping-car dkz.jpgLa place pour créer cet équipement ne manque pas. Les anciens terrains des HBCM devraient pourvoir l’accueillir. Les plateaux situés à Lacaze, proches du chevalement et du centre-ville, surplombant la future aire de baignade et de loisirs sur le lac de La Découverte devraient par exemple faire l’affaire. Il ne reste plus qu’à décider de lancer une vraie politique d’accueil touristique à Decazeville avec des équipements comme l’aire de baignade et de loisirs qui servirait aux touristes, mais aussi et surtout à la population de la ville et du Bassin.

camping-car decouverte.jpgPour cela, les élus decazevillois doivent montrer leur forte volonté de réaliser ces équipements face à des élus intercommunaux d’autres communes qui souhaiteraient de simples petits aménagements à La Découverte.

Photos : 1, 3, 4, 5 : jlc – 2 : Géoportail-IGN

Cliquez sur les photos pour les agrandir

 

camping-car mcef.jpg

camping-car place decazes.jpg

Où est passé le pôle de baignade et de loisirs à la Découverte ?
11 août 2014 – 12 h 03 min | Pas de commentaire

la decouverte.jpgLa communauté de communes du Bassin Decazeville-Aubin avait confié début janvier 2013 au Cabinet Alliances, secondé par E2S et A3 Paysage, le soin de réaliser une étude pour l’aménagement d’un Pôle de Loisirs à la Découverte et Pôle Vélo à Cérons.

La phase 1 de cette étude « Evaluation de l’opportunité et définition des concepts » a été rendu en mai 2013 à la commission chargée de suivre ce dossier que j’animais alors.

La phase 2 «  Proposition de scénarii d’aménagement et d’exploitation » a été rendue en août 2013 à cette même commission

Le Bureau de la communauté de communes avait fait le choix de présenter la phase 3 comportant la réalisation des esquisses de ces aménagements, après les élections municipales afin de ne pas « perturber » ces élections.

Je ne vois d’ailleurs pas ce qui aurait perturbé cette élection.

Plus de quatre mois après ces élections, on est en droit de se demander où en est maintenant ce dossier important pour la communauté de communes et la ville de Decazeville ?

Je pense que le Cabinet Alliance a du rendre la dernière partie de son étude avant les élections mais que l’on temporise à la communauté de communes. On va sûrement nous dire que les nouveaux élus doivent s’emparer de ce dossier au même titre que beaucoup d’autres dossiers importants. Certes, on peut comprendre, mais on a surtout bien compris (et je l’avais bien compris avant) que ce n’est pas une priorité pour tous. La volonté de certains élus de faire du lac de la Découverte un lac de pêche (alors que le poisson ne serait pas mangeable) afin de mettre un terme au projet de baignade et de loisirs est sûrement toujours bien vivace, surtout après l’élimination de certains élus favorables au projet de baignade et de loisirs notamment à Decazeville.

Le Bassin va-t-il une nouvelle fois laisser passer une opportunité en matière de tourisme et de loisirs, mais aussi de développement économique local et social ?

 

livinhac.jpgA juste raison, d’autres n’ont pas les mêmes états d’âmes et ont compris les avantages à tirer de tels aménagements.

Malgré cet été pourri, la base de loisirs de Livinhac connaît depuis trois saisons touristiques un succès grandissant avec beaucoup d’activités tant dans et sur l’eau que sur terre : baignade surveillée, location de pédalos, de bateau électrique, de vélos, stand-up paddle… tout cela à côté d’un camping, d’un boulodrome, d’une aire de jeux pour enfant et d’une aire pique-nique.

Rappelons que Livinhac avait présenté son projet de baignade à l’ARS en même temps que la communauté de commune Decazeville-Aubin pour le lac de la Découverte en 2011.

 

Vergnes2.JPGJ’étais la semaine passée au lac de Pareloup pour visiter notamment la nouvelle plage des Vergnes à Salles-Curan. Voilà une réalisation simple mais agréable et fonctionnelle avec une baignade surveillée et des aménagements de loisirs sur un vaste espace : une plage de sable fin et une pelouse, des tables abritées pour lire ou pique-niquer, un terrain de beach-volley, un terrain de pétanque, des jeux pour enfants… et bien sûr un poste de secours, des sanitaires, une douche…

Le financement a été réalisé dans le cadre des Pôles d’excellence rurale : 20% de l’Etat, 15% du Conseil Général, 15% du Conseil régional, EDF pour 16% et le restant (36%) par la communauté de communes de Curan-Lévezou, pour un coût global de 500 000 euros.

Alors certes le lac de Pareloup, qui a de nombreuses zones de baignades surveillées, n’est pas le lac de la Decouverte. Mais une baignade libre et surveillée sur le Bassin urbain (17 000 habitant + touristes l’été) ne serait pas du luxe et ne viendrait pas en concurrence des piscines existantes mais vieillissantes.

Mais nous ne pouvons pas faire l’économie d’une réflexion concernant la politique de baignade et de loisirs sur notre territoire englobant les baignades libres et surveillées et les piscines. 

camping-cars.JPGSalles-Curan va également engager une rénovation complète de son aire de camping-cars que j’ai aussi aussi visité. Nous devons également engager rapidement une réflexion sur un tel projet pour aboutir à la création d’une aire à la Découverte, sur les deux plateaux disponibles route de Lacaze par exemple. De nombreux camping-cars s’arrêtent à Decazeville sans savoir où faire étape. Il y a là une opportunité à ne pas manquer pour faire connaître notre ville et faire travailler les commerces.

Conseil municipal du 22 juillet – Quelques interventions
23 juillet 2014 – 10 h 21 min | Pas de commentaire

Nous avions donc hier soir un conseil municipal avec un ordre du jour peu chargé.

En préambule, Alain Alonso a lu un communiqué du maire :

 » Confronté à des ennuis de santé, je suis dans l’obligation d’arrêter mes activités momentanément : le corps médical me demande d’observer une période de repos total et de faire des examens supplémentaires. Je souhaite reprendre mes fonctions début septembre 2014.
Mon 1er Adjoint, Mr Alonso, ainsi que tous les Adjoints, assurent efficacement avec toute l’Equipe des Elus municipaux la continuité des services à la population avec le concours du personnel municipal ; qu’ils en soient tous vivement remerciés. « 

Au nom de l’opposition, Florence Bocquet a demandé à Alain Alonso de lui transmettre nos vœux de prompt rétablissement.

 

soufflantes ext.jpgGaelle Brenon a ensuite profité du point à l’ordre du jour de ce conseil municipal sur le Mausolée Cabrol pour vous poser une question plus générale sur l’inscription de certains bâtiments au titre de monuments historiques.

 » Des contacts avaient été établis avant les élections avec l’architecte des Bâtiments de France afin de classer certains de nos bâtiments.

Cela devient urgent pour les Soufflantes. Il devient impératif de réaliser des travaux sur ce bâtiment si nous tenons à le conserver. Son inscription permettrait d’avoir un appui technique de spécialistes sur les conditions de sa préservation et d’accéder aux financements publics (DRAC, Département, Région) pour sa sauvegarde et sa valorisation. 

les soufflantes4 - copie.jpgMais le bâtiment des Soufflantes n’est pas le seul bâtiment patrimonial remarquable de notre ville à préserver et à valoriser.

Il y a aussi l’église Notre-Dame, la mairie avec la fresque d’Hector Espouy de la salle des Mariages, le Monument aux Morts, le Chevalement et diverses monuments et statues. 

Ma question est donc : où en sommes-nous de l’inscription au titre de monuments historiques de certains bâtiments de notre commune et de l’institution de périmètres adaptés  à ces monuments ? « 

Alain Alonso a répondu que le dossier était suivi tant à la commune qu’à la communauté de commune, mais qu’un classement risquait de poser des problèmes pour de futurs aménagements autour des monuments classés.

Il me semble justement que les périmètres adaptés vont restreindre ses contraintes qui existaient à une certaine époque.

Quoi qu’il en soit, la sécurisation des Soufflantes est maintenant une urgence avant que ce site soit définitivement pillé et détruit par des irresponsables, mais aussi les intempéries. A moins que, comme la Modèlerie, certains aient décidé de s’en débarrasser.

 

Maison 29 rue Gambetta.jpgNous avons ensuite abordé le sujet de la vente d’une maison située au 29 rue Gambetta

Pour rappel, l’achat de cette maison avait fait l’objet d’un vif débat lors du conseil municipal du 25 juin 2013.

En préambule, j’ai dit que ce point posait la question de savoir quelle politique la ville allait suivre en matière d’urbanisme et d’habitat

Avec un constat : celui de la vente d’un certain nombre d’immeubles ces derniers mois dans les rues principales de notre ville (notamment lors de la dernière commission urbanisme de lundi dernier), sans connaître réellement les projets des acheteurs notamment sur les rénovations à venir :

o   Se réaliseront-elles dans de bonnes conditions, c’est-à-dire selon les normes actuelles de confort sanitaire et thermique, en lien notamment avec l’OPAH-RU de la CCDA ?

o   Ou seront-elles réalisées à la va vite, histoire de pourvoir louer rapidement des logements à bas coût ?

  Les conséquences sont importantes pour tout le monde, locataires, riverains dont les commerçants, la mixité sociale dans notre ville…

       Il y a aussi un risque de voir les locaux commerciaux disparaître dans les rues principales avec les rez-de-chaussée des immeubles aménagés en logements ou pire en garages à la place des commerces inoccupés. Ce serait préjudiciable pour les commerces restants du centre-ville. C’est d’ailleurs pour cela que nous avions adopté il y a quelques mois le droit de préemption sur les commerces. On peut éventuellement accepter des bureaux, des services…, mais des garages ne sont pas souhaitables me semble-t-il.

Pour les transactions de droit privé nous avons deux possibilités. Premièrement, préempter. C’est ce que nous avons fait pour certains immeubles ou propriétés stratégiques de notre ville, je pense notamment à la propriété Tourtonde (4 000 m2 en centre-ville), et que nous devrions continuer à faire sur certaines ventes d’immeubles stratégiques. Nous n’avons bien sûr pas les moyens de préempter sur toutes les ventes. Nous pouvons alors conseiller aux futurs acheteurs de se rapprocher des services urbanisme de la commune (aides pour les ravalements notamment) et de la communauté de communes pour les rénovations dans le cadre de l’OPAH-RU,

Il y a aussi l’espoir d’être retenu en novembre prochain parmi les communes éligibles au plan de revitalisation des centre-bourg piloté par l’ANAH et le ministère du Logement (AMI – Appel à Manifestation d’Intérêt). Il serait d’ailleurs peut-être prudent d’attendre le résultat de cette consultation avant de vendre une partie de notre patrimoine

Pour ce qui est de l’immeuble faisant l’objet de la délibération, nous aimerions avoir quelques précisions :

       Comment l’acheteur s’est-il manifesté ?

       Nous ne sommes pas totalement défavorables à la vente de certains immeubles de notre patrimoine à des privés mais nous aimerions avoir quelques assurances sur la qualité de la réhabilitation de cet immeuble situé dans une rue principale de notre ville. Pouvez-vous nous dire quels sont les projets précis de rénovation pour cet immeuble ?

Sur la première question : comment l’acheteur s’est-il manifesté ?

Réponse de C. Lacombe, adjoint à l’urbanisme : ayant appris que cette maison était à vendre, il s’est présenté au service urbanisme de la ville

Ma réponse : même si la vente à 15 000 euros représente une plus-value intéressante (acheté 9 500 euros, + 50% de plus value), je pense que pour la clarté de la vente, notamment pour éviter tout conflit d’intérêt éventuel et pour avoir la meilleure proposition (prix, mais aussi et surtout qualité de la rénovation…), nous devrions procéder par des annonces dans la presse locale comme le font d’autres collectivités en indiquant nos critères de choix.

Il serait aussi souhaitable de faire évaluer les offres d’achat par la commission urbanisme

Sur la seconde question : quels sont ses projets précis de rénovation pour cet immeuble ?

Réponse de C. Lacombe, adjoint à l’urbanisme : l’acquéreur n’a pas précisé quel serait le niveau de la rénovation.

Ma réponse : Pourquoi ne pas attendre et proposer plus tard un nouvel appel dans la presse en indiquant nos critères de choix. Le prix ne doit pas être le seul critère. Nous pouvons avoir une offre moins intéressante en prix mais plus audacieuse dans la rénovation.

Les réponses ne nous ont pas convaincus, la vente a été votée sans nos voix puisque nous nous sommes abstenus.

 

elu.jpgDernier point abordé, celui d’une motion de l’AMF (Associations des Maires de France) pour alerter solennellement les pouvoirs publics sur les conséquences de la baisse massive des dotations de l’Etat

Sur le fond, nous ne pouvons qu’être d’accord. Cette baisse des dotations entrainera inévitablement une baisse des dépenses des collectivités, notamment des investissements avec des conséquences économiques sur les entreprises locales et l’emploi.

Sur la forme, nous nous étonnons que cette motion fasse curieusement l’impasse de certains faits antérieurs au gouvernement actuel, mais qui ont eu de graves conséquences sur les finances des collectivités locales :

       Il faut d’abord noter que les efforts disproportionnés demandés par l’Etat aux collectivités locales sont avant tout pour réduire une dette essentiellement réalisée par l’Etat lui même, particulièrement sous la présidence de Nicolas Sarkozy (600 milliards sur les 2 000 milliard de dette totale)

       Il y a eu le gel des dotations des collectivités en 2011, toujours sous le quinquennat Sarkozy pour payer des cadeaux fiscaux inutiles comme le bouclier fiscal pour les plus riches, la baisse de la TVA sur la restauration ou l’exonération des heures supplémentaires par exemple. Qui dit gel, dit baisse des dotations, même avec une inflation faible.

       Toujours sous l’époque Sarkozy, le transfert de certaines compétences aux collectivités locales sans les moyens financiers qui vont avec : vers les communes et EPCI, mais aussi vers les Régions et les Départements qui à leur tour baissent les aides vers les communes et EPCI

       Réforme de la Taxe Professionnelle qui a amputé les budgets des communes et EPCI ou tout au moins amputée la part de progressivité de cette TP

Je ne me souviens pas que nous ayons eu à cette époque des motions à soumettre en conseil municipal de la part de l’AMF.

Mais que penser de ces associations corporatistes comme l’AMF, dirigés par des cumulards notoires souvent déconnectés des citoyens, qui votent les Lois de Finance contenant le gel ou la baisse des dotations pour les collectivités locales lorsqu’ils sont à l’Assemblée Nationale ou au Sénat et rouspètent contre lorsqu’ils rentrent dans leurs mairies.

Si sur le fond nous ne pouvons qu’être d’accord et sommes bien sûr opposés à la baisse des dotations, nous ne pouvons participer à une motion orientée qui dans son historique fait l’impasse de tous les mauvais coups portés aux finances des collectivités locales ces dernières années.

Nous nous sommes donc abstenus

Photos : jlc creative commons -88x31.png

Depuis avril, avec la droite dans les municipalités, la bagnole revient encombrer et polluer les centres villes
9 juillet 2014 – 13 h 42 min | Pas de commentaire

J’ai évoqué dans la note précédente le plan de circulation de Decazeville présenté par la nouvelle municipalité qui donnait une place encore plus importante à la voiture en centre-ville.

Ce plan de circulation découle de plus d’un diagnostic erroné car il est basé sur l’idée qu’il y avait plus de voies pour sortir du centre-ville de Decazeville que pour y entrer. Le plan ci-dessous montre le contraire. 

DKZ - Entrées et sorties.png

Si je ne suis pas défavorable au sens unique dans le haut de la rue Cayrade à condition qu’il laisse plus de place aux piétons, à l’expérimentation en sens unique proposé par la majorité, je préfèrerai l’expérimentation en double sens avec stationnement en alternance afin de ralentir la vitesse et d’éviter de faire de grands détours (voir le plan ci-dessous)

Rue Cayrade amont - projet double sens.jpg

De plus, mettre la rue du Maréchal Foch en double sens est pour moi inutile car la nouvelle entrée sur la zone du Centre après le giratoire Jean Jaurès fait office d’entrée directe dans le centre-ville et est parallèle à la rue du Maréchal Joffre. Cette rue doit donc rester à sens unique avec double sens cyclable.

Mais la première des actions à mettre en place à Decazeville, c’est la zone bleue pour réguler le stationnement en centre-ville. On ne peut pratiquement plus stationner dans les rues du centre-ville car toutes les places sont occupées par les résidents et les pendulaires (personnes travaillant dans les commerces, administrations, services…). La zone bleue, c’est une urgence à Decazeville ! Elle aurait du être mise en place dès le premier juin !

 

Mais Decazeville n’est malheureusement pas la seule ville passée à droite où l’on veut remettre les voitures en centre-ville.

Sur Toulouse, alors que la circulation sur le périphérique stagne et que la circulation en centre-ville baisse grâce à la politique des transports de la municipalité précédente dans laquelle les Verts s’étaient fortement impliqués, le nouveau maire décide de faire marche arrière et de pénaliser les transports collectifs.

TTRAM 1 - copie.jpgLa SMTC, le syndicat mixte qui gère le réseau de transports de Toulouse a décidé aujourd’hui d’augmenter les tarifs des abonnés argumentant sur la hausse certes préjudiciable de la TVA de 7 à 10% depuis le 1er janvier de cette année. Les Verts toulousains se sont bien sûr opposés à cette augmentation injuste des tarifs des abonnés. Il s’agit bien là aussi d’un choix politique puisque dans le même temps, Montpellier baisse son prix du ticket à 1 euro (1,60 à Toulouse actuellement) pour gagner de nouveaux usagers.

Mais ce n’est pas tout. La nouvelle municipalité veut favoriser la circulation automobile et pénaliser les bus en donnant aux voitures le droit de circuler sur toute la voie multimodale du Sud-Est (LMSE) qui relie Ramonville à Saint-Orens sur 5 km, jusque là réservée aux bus, piétons et cyclistes.

Et pour couronner le tout, Jean-Luc Moudenc veut supprimer la prime accordée à l’achat de vélos à assistance électrique qui avait permis à de nombreux toulousains de se remettre au vélo, notamment les plus âgés.

A Thionville, c’est la maire UMP qui supprime des pistes cyclables au profit de la circulation automobile.

A Angers, la nouvelle municipalité augmente le ticket de transports collectifs de 2,8% et offre par contre la première heure de stationnement aux voitures (manque à gagner de 500 000 euros). Comble du cynisme, ce sont donc les usagers des transports collectifs qui vont payer le stationnement des voitures.

Espalion - La zone bleue voit rouge - copie.jpgPour terminer cet inventaire, revenons en Aveyron où Espalion a décidé de supprimer la zone bleue et fait face depuis au mécontentement des commerçants.

Nous sommes donc bien dans une vision politique dogmatique rétrograde voulant favoriser la voiture en ville au détriment des transports collectifs et des modes actifs, vision politique il faut bien le constater, majoritairement poussée par des élus de droite.

Alors que les pics de pollutions dus aux rejets des véhicules, notamment de particules des diesels, se multiplient dans les grandes villes mais pas seulement, avec les effets dramatiques sur la santé que l’on connaît, alors que les menaces dues au réchauffement climatique se font de plus en plus réelles, alors que de plus en plus de personnes ne peuvent plus ou ne veulent plus utiliser une voiture, ces élus là remettent en selle des idées du siècle dernier.

Cliquez sur les plans et les photos pour les agrandir

Plan de circulation : tout pour la bagnole !
21 juin 2014 – 6 h 53 min | Pas de commentaire

rue cayrade après travaux - copie.jpgNous avons donc pris connaissance hier soir en conseil municipal du plan de circulation que la nouvelle municipalité entend mettre en place rapidement, d’abord en phase expérimentation avant d’engager par la suite des travaux définitifs.

Vous avez ci-dessous les points de mon intervention d’hier soir suite à la présentation de ce plan.

Il y a plus de 10 ans que l’on ne parle plus de plan de circulation dans le sens où il nous a été présenté hier soir, c’est à dire un plan consacré uniquement aux véhicules motorisés individuels. On aborde maintenant l’usage de la voirie avec tous les modes de mobilité et pour tout le monde. 

En faisant un plan uniquement axé pour les modes motorisés individuels, on exclu déjà automatiquement plus d’un tiers de la population du Bassin qui n’a pas la possibilité d’accéder à ce moyen de transport.

On aborde maintenant la voirie sous l’angle de la conciliation et du partage entre tous les usagers avec plusieurs objectifs :

       – La sécurité des personnes

    – La qualité des espaces publics et du paysage urbain (plus de place pour les piétons, plus de végétation et moins de voitures)

       – La préservation de la qualité environnementale : bruit, odeurs, réchauffement climatique…)

       – L’accessibilité aux personnes à mobilité réduite (stationnement des véhicules et la mobilité sur les espaces publics)

       – L’angle social avec la lutte contre l’exclusion (personnes captives, sans voitures)

 

Cela passe par :

    – La réduction de la place de la voiture sur la voirie (comme cela a été réalisé pour la 1ère tranche de la rue Cayrade avec tout de même quelques réserves  – voir photo plus haut) et par l’augmentation de celle accordée aux modes de déplacement actifs (marche à pied et vélo) et aux transports collectifs

       – La modération de la vitesse (pas que dans le centre ville d’ailleurs)

C’était d’ailleurs le sens du Plan Global de Déplacements qui a été élaboré après un diagnostic en 2006 en concertation avec toutes le communes par la CCDA

 

rue cayrade - copie.jpgJe n’ai pas spécialement de parti pris pour le sens unique rue Cayrade et l’avenue Cabrol. Ce doit de toute façon être fait dans la concertation, notamment avec les commerçants.

Le double sens rues Cayrade et avenue Cabrol avec stationnement des deux côtés en alternance (comme la rue Gambetta) évite de faire des détours, mais utilise la même surface de chaussée qu’actuellement.

 

Mais mettre un sens unique dans ces rues commerçantes pour augmenter la place donnée au stationnement et donc utiliser la même surface pour les voitures ne me semble pas pertinent.

Si l’on veut redonner à la rue Cayrade sa fonction commerciale, il faut au contraire augmenter la place laissée aux piétons, aux aménagements publics (mobilier urbain, banc, placettes…) à la végétation afin de favoriser le commerce. La piétonisation de rue Alsace-Lorraine à Toulouse a par exemple augmenté la fréquentation des commerces de + 30 % depuis un an. Certes, comparaison n’est pas raison, mais ce qui est sûr, c’est que les rues où on facilite la circulation de piétons voient la fréquentation de potentiels clients augmenter.

Je ne suis pas sûr non plus que le stationnement en épi dans ces rues soit bien pertinent.

 

La circulation des vélos :

Les grands oubliés de ce plan sont bien sûr les piétons et les vélos.

double-sens-cyclable-bonnieres - copie.jpgPourtant, il existe des aménagements qui ne coûtent pas cher comme les double sens cyclables dans les rues à sens unique pour éviter aux vélos de faire des détours et qui participent de plus à la modération de la vitesse. C’est possible depuis le 1er juillet 2010, c’est maintenant courant dans de nombreuses villes y compris en Aveyron. Nous en avons déjà réalisé quelques uns aux Bonnières et rue Camille Douls.

Ce devrait être la règle dans toutes les rues à sens unique. C’était prévu dans la rue Cayrade aménagée et ça tarde à se mettre en place.

Commerces - 20 vélos électriques à gagner - copie.jpgJe dois rappeler que le vélo favorise le commerce de proximité. Ce n’est pas par hasard si l’association des commerçants et artisans de l’Aveyron organise annuellement des tombolas avec 20 Vélos à Assistance Electrique à gagner.

La déclivité moyenne de notre ville, raison pourtant invoquée pour ne pas faire d’aménagements cyclables dans notre ville, n’est pas un obstacle à l’utilisation du vélo. Ce qui est un problème, c’est le manque d’aménagements pour circuler et stationner.

Je rappellerai qu’il existe un Schéma des modes doux (vélos, piétons, PMR…) pour le Bassin, mais qu’il a du mal à se mettre en place du seul fait que les élus de toutes les communes n’ont pas la volonté de le mettre en place. D’ailleurs combien se déplacent à vélo ?

Une piqure de rappel est peut-être à prévoir avec l’organisation d’une « vélorution » sur le Bassin en septembre prochain pour la semaine de la mobilité.

 

Le stationnement :

Le diagnostic du PGD notait une offre conséquente de place sur la commune avec 2 300 places, soit un emplacement pour 2,6 habitants. Un nombre de places très au dessus des communes de notre strate et qui a un coût d’entretien (revêtement, marquage…) important. L’offre a encore augmentée depuis la réalisation de l’étude et augmentera encore avec l’aménagement de la Zone du Centre.

Plutôt que de rajouter encore d’autres places de stationnement comme proposé dans ce plan, l’objectif serait plutôt d’améliorer et de réguler le stationnement actuel pour que les diverses catégories d’usagers : résidents des lieux, pendulaires (ceux qui viennent travailler à Decazeville) et visiteurs (clients des commerces et services, touristes…), puissent trouver un emplacement rapidement.

disque de stationnement dkz - copie.jpgPour une ville comme la notre, la gratuité du stationnement doit pouvoir se poursuivre. Mais dans les zones commerçantes il faut réguler ce stationnement. La zone bleue est une bonne solution à condition de mettre en place des moyens de contrôle (Police municipale et ASVP). On peut aussi mettre quelques emplacements « minute » devant certains commerces. Sans oublier, comme il est proposé, des emplacements pour les livraisons (faire aussi respecter les horaires de livraison), des emplacements de stationnement pour les PMR et pour les deux roues motorisés et non motorisés.

 

Pour conclure :

Je suis favorable à l’expérimentation, mais après une réflexion globale sur l’usage de notre voirie et après une concertation.

Je suis bien sûr favorable à une circulation à 30 kmh en centre-ville.

Je suis bien sûr favorable à la zone bleue sur les rues Gambetta, Cayrade et le haut de la rue Clémenceau liée contrôle de ce stationnement. Je suis plus réservé sur la zone bleue à deux heures avenue Cabrol (pourquoi pas une heure comme les autres rues ?)

 

Une réunion est prévue lundi. C’est bien. Il en faudra sûrement d’autres.

Il est donc encore temps d’aborder ce thème sous un angle un peu plus global

Oui à l’expérimentation mais pas à partir d’une vision des années 1990.

 

La voirie et la circulation avaient fait l’objet d’un paragraphe important dans les propositions d’Europe Ecologie – Les Verts du Bassin pour les élections municipales. Retrouvez-les en cliquant ici.

Photos : jlc (sauf publicité de l’association des commerçants et artisans de l’Aveyron)

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Rue Cayrade : et si on enlevait ces barrières inutiles qui dérange les piétons
21 avril 2014 – 10 h 00 min | Pas de commentaire

ligne blanche.jpgN’ayant pratiquement pas été consulté par le maire sortant sur le chantier de la rue Cayrade comme la plupart de mes colistiers d’alors, je me pose bien sûr quelques questions alors que sa fin définitive approche.

Je précise que j’ai seulement vu les plans définitifs lorsqu’ils étaient apposés sur la vitrine qui sert de local pour les réunions de chantier.

Je suis intervenu à une réunion publique avant le début de la deuxième phase pour demander que l’on place dans cette rue un parking pour les deux-roues motorisés et non motorisés comme nous l’avions fait pour la rue Gambetta. Je ne sais d’ailleurs toujours pas si cela a été prévu avec la deuxième phase.

Je me suis également interrogé sur le fait que les travaux pour l’accessibilité aux personnes à mobilité réduite des commerces n’ont pas été réalisés en même temps que les travaux de voirie en collaboration avec la CCI et les associations de commerçants. Des aides auraient pu être possibles et les travaux auraient été réalisés en même temps que la rue pour éviter de gêner par la suite les clients. Mais peut-être cela a t-il été évoqué et repoussé. Quoi qu’il en soit, ces travaux d’accessibilité seront à réaliser comme le demande la loi.

Quant à la zone bleue, je m’étais positionné pour sa mise en place après les travaux et après une phase d’information importante des riverains et usagers des rues concernées

Mais que va-t-elle advenir avec la nouvelle municipalité ?

séparateurs de voies.jpgMais un problème me dérange : ces barrières qui empiètent largement sur les trottoirs côté droit en montant, gênant en cela le déplacement des personnes. Ces barrières servent-elles à quelque chose ? Pour ma part, je pense qu’elles ne servent à rien. On me dit que c’est pour empêcher les voitures de se garer sur le trottoir. Ah bon ? Les voitures peuvent maintenant se garer sur le trottoir ? Je pense que non ! Les agents de surveillance de la voie publique qui surveilleront la zone bleue (éventuelle), peuvent également verbaliser le stationnement gênant.

Il suffirait de mettre seulement une ligne blanche sur le bord droit de la chaussée avant le caniveau (photo 1 en haut) pour faire comprendre aux automobilistes qu’il ne faut pas se garer sur les trottoirs. Si l’on veut réellement être encore plus efficace, la pose de séparateurs de voies avant le caniveau aurait le mérite de mieux matérialiser le stationnement des véhicules (voir photo 2).

Quoi qu’il en soit, je pense qu’il faudrait enlever ces barrières gênantes du premier tronçon et éviter d’en poser peut-être sur le deuxième tronçon.

Je terminerai pour dire que, malgré les problèmes soulevés ci-dessus, la rénovation de cette partie de la rue Cayrade reste assez réussie dans son ensemble et qu’elle correspond aux promesses que nous avions faites en 2008 avec Pierre Gadéa. Tout n’a pas été pourtant facile. Certains voulaient continuer à faire de cette rue un couloir à voiture et maintenir la circulation à double sens, d’autres voulaient à contrario une circulation uniquement piétonne. C’était peut-être la bonne solution. La solution retenue permet de modérer la circulation tout en permettant un stationnement proche, pour peu que la zone bleue soit mise en place.

Il restera à poser la signalétique (au sol et verticale) pour la circulation des vélos, car les vélos, et eux seuls, doivent utiliser cette rue dans les deux sens.

Photos et photos montages (pas trop réussis) : jlc

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Un milliard d’euros pour la ligne POLT
18 avril 2014 – 10 h 07 min | Pas de commentaire

bombardier-thns.jpgVoilà une bonne nouvelle due au travail de l’association Urgence Ligne POLT.

Cette somme devrait être injectée pour la rénovation des infrastructures et pour le remplacement du matériel roulant avec au bout du compte un gain de temps dans le trajet et un confort amélioré pour les usagers.

Comme Urgence ligne POLT, je pense qu’il faut un nouveau matériel roulant qui corresponde réellement aux spécificités de la ligne POLT à savoir, une ligne à caractère national de 712 km à traiter dans l’intégralité de Paris à Toulouse, sans tronçonnage « régionalisé ». C’est l’occasion peut-être de mettre en place ces Trains à Haut Niveau de Service (THNS) que soutient EELV. Il ne faudrait surtout ne pas faire la même erreur qu’en 2003 quand nous avons abandonné le projet de trains pendulaires parce qu’ils n’étaient pas fabriqués en France mais en Italie (par une entreprise maintenant rachetée par Alstom). Quoi qu’il en soit, la mise en circulation d’anciennes rames TGV n’est pas la meilleure solution et il faut éviter à tout prix la rénovation des rames Teoz actuelles.

regiolis.JPGIl restera au Conseil Régional à assurer des correspondances rapides et nombreuses pour notre territoire à partir et vers Brive-la-Gaillarde. La rénovation de la ligne Rodez – Capdenac – Brive réalisée dans le cadre du Plan Rail il y a quelques années et l’arrivée de nouvelles rames TER Régiolis d’Alstom doivent permettre là aussi de gagner des précieuses minutes dans le temps de trajet et le confort des usagers.

Mais quel temps de perdu et quel gâchis à cause d’élus et de notables aveugles ! Quand on pense que les Teoz d’aujourd’hui mettent vingt minutes de plus que les Capitoles de 1969 pour un trajet Paris – Rodez ! Oui, il n’y a pas que l’avion et la bagnole pour les trajets vers Paris ou ailleurs. Il faut que l’Aveyron gagne aussi la bataille du rail, pour le transport des voyageurs, mais aussi pour celui des marchandises.

Il est maintenant impératif que l’Aveyron intègre le futur comité de pilotage qui sera créé en septembre comme l’a confirmé le représentant du ministère des Transports. Mais il faut aussi que les associations comme Urgence ligne POLT qui a fait un travail formidable, la FNAUT et autres associations locales en soient également membres.

Photos : en haut : Bombardier

Plus bas : Régiolis – Kévin B – Wikimedia Commons

Pas d’avion de Paris pour l’inauguration du musée Soulages ? Ceux qui l’aiment peuvent toujours essayer de prendre le train !
16 avril 2014 – 8 h 44 min | Pas de commentaire

musée soulages.jpgLa tuile. Compte tenu de la faible fréquentation de la ligne aérienne Rodez-Paris à certaines périodes, la compagnie HOP a décidé de supprimer des rotations. Le pont de l’ascension fait partie de ces délestages. Hors dans ce pont, il y la date du 30 mai, jour de l’inauguration du musée Soulages à Rodez.

Comment vont venir à Rodez la noria de notables, journalistes et autres personnes du monde de la culture et de l’art parisien ?

Pour nos stratèges départementaux, il n’y a depuis des dizaines d’années que la voie des airs qui suscite leur intérêt. Ils ont abandonné depuis longtemps le rail, pourtant la seule bonne solution pour un transport économique et écologique des personnes et des marchandises. Certes, c’est un peu plus long, mais s’ils s’étaient un peu intéressés à la ligne POLT, la différence de temps de Rodez-Centre à Paris-Centre en train ou en avion ne serait pas si énorme que cela.

Avec Soulages, c’est peut-être aussi l’occasion de s’intéresser à cette ligne comme je le souhaite depuis longtemps.

On peut s’interroger aussi sur la rentabilité de la ligne aérienne Rodez-Paris puisque la compagnie aérienne HOP instaure des délestages sur cette ligne dont les tarifs sont pourtant élevés, réservés à une élite qui la plupart du temps ne paye pas directement le billet.

Ce qui est sidérant, c’est que lorsqu’on regarde sur le site de la SNCF les horaires pour se rendre de Paris à Rodez ce 30 mai, aucun train circulant sur la ligne POLT et passant par Brive n’est signalé. On vous fait passer par Clermont-Ferrand, Lyon, Montpellier, Toulouse ou Montauban avec des temps énormes et des prix prohibitifs. Et lorsque l’on demande à passer par Brive, on vous fait passer tout de même par Clermont-Ferrand. Une aberration ! Ou une volonté de tuer définitivement la ligne POLT et commencer à habituer les voyageurs à prendre le futur TGV de Paris à Toulouse.

Concernant le déplacement des parisiens pour l’inauguration du musée Soulages, je vous fais mon pari qu’une solution sera trouvée rapidement avec la compagnie aérienne HOP ou une compagnie privée.

Alors que ça aurait eu de la gueule de faire un train spécial rapide de Paris à Rodez aller-retour, prélude à l’amélioration de la ligne POLT.

Le jour d’après…
8 avril 2014 – 7 h 30 min | Pas de commentaire

panoramique.jpgBalade hier de Livinhac à Montredon (46). Point de vue magnifique sur trois départements : Lot, Cantal et Aveyron. Au loin, les dernières neiges sur les monts du Cantal et du Puy de Dôme. Et toutes ces villes et petits villages que l’on aperçoit ou que l’on devine : Figeac, Capdenac-le-Haut, Bagnac, Maurs, Saint-Santin, Montmurat, Almont… et Decazeville.

Retour par le GR 65 (Chemin de Saint-Jacques de Compostelle) où déjà je croise de nombreux marcheurs et pélerins.

JULIEN SAVARY - ALAIN GUILLERMOU.JPGRepas à Port d’Agrès avec mes amis cyclistes : Julien Savary, délégué régional de l’AF3V (Association Française pour le développement des Véloroutes et Voies Vertes) et Alain Guillermou (Cyclo Camping International). Discussion sur l’enquête publique pour la Véloroute de la Vallée du Lot entre Bouillac et Grand-Vabre et le Schéma Régional des véloroutes et voies vertes. A suivre…

CARTE D'IDENTITÉ ADJOINT.jpegRangé mon portefeuille ce matin et enlevé tous les documents maintenant inutiles. Je ne me souviens d’ailleurs pas avoir utilisé ma carte d’identité d’adjoint. Je dois de toute façon la renvoyer à la préfecture. Une autre vie commence… Des tas de choses à faire…

Photos : jlc. Cliquez sur les photos pour les agrandir.

La Découverte, un atout pour Decazeville et le Bassin à découvrir le samedi 15 mars à 14h00
9 mars 2014 – 8 h 54 min | Pas de commentaire

ladecouverte.jpgNous avons la chance d’avoir à deux pas du centre ville cet espace artificiel devenu naturel, déjà lieu de promenade et d’activités sportives diverses pour de nombreux habitants.

Mais, quels sont les nombreux atouts de ce lieu grandiose ? Que faire pour qu’il devienne un lieu plus fréquenté ? Quelles activités touristiques et de loisirs pouvons-nous y développer ? Y-a-t-il une place pour l’habitat ? Quelles retombées économiques possibles ?

C’est pour répondre à toutes ces questions que la liste « Réussir Decazeville » organisera sur ce site le samedi 15 mars une promenade guidée par Jean-Pierre Vaur et Jean-Louis Calmettes qui a actuellement en charge le Parc Intercommunal à la communauté de communes. Ils développeront les projets que l’équipe de « Réussir Decazeville » souhaite y mettre en œuvre tout en respectant son intégrité, ses contraintes, sa biodiversité, son histoire.

Le rendez-vous est fixé à 14h00 sur le parking à l’arrière du Musée régional de Géologie Pierre Vetter pour une promenade qui nous mènera jusqu’au belvédère au bas du terril. Le retour devrait se situer aux alentours de 17h00. Nous vous attendons nombreux.

A noter qu’à 18h00 ce même jour, Réussir Decazeville propose  une animation musicale avec des musiciens locaux dans son local de campagne situé 4 place Decazes.

Photos : jlc

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