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Il y a d’abord eu la demande d’un « carré musulman » au cimetière. Celui-ci sera installé lors de la création du nouveau cimetière, fin 2010-début 2011. « La communauté musulmane est importante,…
La télé fait sa transhumance. Une équipe de « La Dépêche TV » a tourné, hier, une série de reportages sur l’Aubrac. Ils seront diffusés tout au long de cette semaine sur TF1, dans le journal de 13…
Nos amis sagontins attendaient depuis longtemps déjà les mayores de leur ville sœur et ils nous ont superbement accueillis. Vendredi 7 mai, à notre arrivée vers 18h, nous avons été reçus en mairie de Sagunto par son premier magistrat, M. Castillo, et sa conseillère chargée des seniors, Davinia Bono.
Discours chaleureux et fraternels, puis échange de cadeaux souvenir. Durant cette phase protocolaire, Jacques Cohen fut notre trait d’union sagontino-millavois.
Cette sympathique réception était le prélude à un repas dansant sur la place Cronista-Chabret avec nos homologues sagontins. Les tables étaient déjà installées afin de permettre aux quelque 300 convives de passer une agréable soirée à échanger.
Les caprices d’une météo ne l’ont pas voulu ainsi ! Un orage soudain et diluvien nous a forcés à nous réfugier dans les locaux voisins de La Lyre, importante association musicale locale.
Un repas improvisé nous fut servi dans une bonne ambiance, chacun faisant bon gré contre mauvaise fortune. La fatigue d’une longue journée aidant, vers 22h30, les aînés millavois quittèrent leurs amis espagnols pour un repos réparateur à l’hôtel «Vent de Mar» où, tout au long de notre séjour, nous avons pu apprécier la qualité d’accueil et de service du personnel.
Samedi, en pleine forme et sous un beau soleil, nous sommes partis découvrir Valence. La cité des arts et des sciences à l’architecture futuriste, la ville historique et aussi un bon restaurant où un repas typique nous a tous remis d’attaque pour la suite de notre visite de la cité des Fallas.
Un peu de suspense aide à la digestion, Henri et Marcel, très facétieux, ont fait sonner le portable de Roger afin de tester la rapidité du président du CCPA à retrouver ses ouailles égarées… Il leur avait été demandé de ne pas bouger du lieu d’où ils avaient téléphoné ! Radieux, ils attendaient leur président assis à une terrasse de café, dégustant une bière bien fraîche, leur calme et leur sang froid les avaient sauvés !
Toujours sous le soleil, dimanche, nous avons découvert Sagunto et son riche patrimoine historique, non sans avoir, avant, assisté à une très belle procession religieuse haute en couleur.
Les plus courageux, c’est-à-dire presque tout le monde sans oublier Georgette notre doyenne, ont terminé la visite par la montée au château où Ibères, Carthaginois, Arabes et même Napoléon ont laissé des traces et d’où l’on a une vue exceptionnelle sur la herta du Morvedre.
L’après-midi, nous avons visité le port, tous les participants ont été émerveillés par son importance et la diversité de ses activités. Pour finir cette journée dans la joie et la fête, nous avons rejoint nos aînés sagontins dans une belle salle de bal où la danse et l’amitié ont fait tomber la barrière de la langue et bien sûr c’est Georgette et son pair d’Espagne qui ont ouvert le bal !
Avec un peu de vague à l’âme, lundi, nous avons pris le chemin du retour. Le soleil nous a accompagnés jusqu’à la frontière, où nos trois saints de glace ont pris le relais… Vous connaissez la suite !
Bien sûr, en mairie de Sagunto nous avons solennellement invité les mayores à venir participer à notre Semaine bleue du mois d’octobre à Millau. Ils découvriront notre ville et la magnifique région qui l’entoure tout en participant à nos festivités auxquelles tous les aînés de notre ville sont conviés.
Merci à notre ami Jacques Cohen, président du comité de jumelage Millau-Sagunto, d’avoir bien voulu participer par sa présence et par son aide financière à ce voyage. Sa parfaite maîtrise de la langue et son réseau d’amis sagontins ont permis à cette délégation du CCPA de pleinement savourer la richesse culturelle et humaine de ce séjour.
Roger Vénica
président du CCPA
Depuis plusieurs années la tendance au retour à la campagne s’accentue pour les citadins qui veulent vivre au grand air et au calme. Ainsi sur le territoire du Parc Naturel Régional des Grands Causses ce sont plus de 4 000 nouveaux habitants qui ont été recensés. Nous avions eu l’occasion de mettre en avant ce phénomène dans un précédent numéro.
Celui-ci constitue un enjeu fort pour les Parcs du Massif- Central en général et celui des Grands Causses en particulier. En effet si une nouvelle population arrive, le départ de nombreux services publics n’est pas sans conséquence sur cette situation. Depuis 2005, l’association Inter Parcs du Massif- Central (IPAMAC) travaille sur le thème de l’accueil de nouvelles populations sur les territoires des Parcs.
« L’idée étant de définir une culture et une politique d’accueil qui soit dynamique, active et efficace », explique René Quatrefages, le président du Parc des Grands Causses, l’un des dix Parcs adhérents de l’IPAMAC.
Quel que soit le territoire, l’accueil et l’intégration de nouveaux arrivants ne va pas de soi… S’intégrer c’est appartenir à un territoire, se l’approprier, contribuer à son identité. La rencontre avec les populations d’accueil est une condition sine qua non et une première étape vers l’intégration. Dès lors comment créer la rencontre, accompagner le désir de migration et d’intégration des uns avec la nécessité d’accueil de nouvelles populations des autres ?
Afin de répondre à cette question, les parcs naturels régionaux du Massif-Central ont fait le constat de la nécessité de mener des politiques d’accueil actives et dynamiques reposant sur la mobilisation de l’ensemble des acteurs, avec le souci de développer une « culture de l’accueil » sur ces territoires.
Ainsi après avoir expérimenté avec succès en 2008 le projet « Parcs en Résidences », l’I.P.A.M.A.C. poursuit cette opération de sensibilisation des élus et des habitants avec une nouvelle opération intitulée « Vivre ensemble à la campagne ».
L’objet est d’étudier comment les différentes populations cohabitent, partagent le même espace et se rencontrent ou bien ne se rencontrent pas ? Les conséquences que cela induit avec notamment le départ des populations non intégrées parce que l’on n’a pas su fixer le flux de ces dernières sur ces territoires.
Pour cela le Parc des Grands Causses avec cinq autres parcs se lancent dans ce projet. Sélectionné parmi une trentaine de concurrents, le collectif d’artistes « Sons et Images » partira à la découverte de chacun de ces six territoires circulant de résidence en résidence de décembre 2010 à mai 2011, à la rencontre des habitants et des acteurs locaux.
Concernant le Parc des Grands Causses, Jeanne Delafosse et Camille Plagnet, membres du collectif, réalisateurs de films documentaires poseront leurs valises successivement à Cornus qui a connu la plus forte progression de nouveaux habitants entre les deux recensements, Lapanouse-de-Cernon, Saint-Jean-Saint-Paul, l’Hospitalet-du-Larzac, Le Viala-du-Pas-de-Jaux.
Dans chaque village, une association, voire même carrément le conseil municipal pour Le Viala-du-Pas-de-Jaux, a été choisie par les réalisateurs pour élaborer avec eux un long métrage. Les premiers contacts ont eu lieu la semaine dernière mais le projet se finalisera au fil des mois qui viennent. Nous aurons l’occasion d’y revenir.
Il y a d’abord eu la demande d’un « carré musulman » au cimetière. Celui-ci sera installé lors de la création du nouveau cimetière, fin 2010-début 2011. « La communauté musulmane est importante,…
Il y a une semaine, je ne connaissais pas Jean-Ronald. Je l’ai rencontré le mardi, 11 mai, vers minuit, en passant par la place Foch, dans les petites flammes des bougies et les fleurs qui longeaient l’escalier étroit menant chez lui. Je l’ai rencontré dans cette photo d’un tout jeune homme, au beau visage ouvert. Je l’ai rencontré dans les paroles d’amitié inconsolable du petit groupe de jeunes rassemblés, toutes couleurs confondues, qui m’ont parlé de lui.
Il était venu étudier dans une ville calme de cette France dont il était citoyen, faisant du sport, ne se droguait pas : il était l’ami solidaire. Il était Jean-Ronald qu’on ne reverra plus.
Le chagrin, le désespoir de ces jeunes que je ne connaissais pas ont accueilli sans réserve, l’interrogation, la sympathie d’une adulte qu’ils ne connaissaient pas. La dignité du silence dans lequel ils ont su endiguer leur désespoir et leur colère, leur refus de la vengeance, balayaient l’image donnée par certains médias régionaux, qui les avait comblés d’indignation : la présentation de l’assassinat d’un jeune de 21 ans comme un fait divers à sensation, joignant photo de drogue ou terminant un reportage par un souhait de vengeance, jouant des clichés médiatiques en créant la confusion entre victime et assassins.
Heureusement, les journalistes locaux ont assumé leur métier dans la justesse et la dignité, en alliant l’enquête de terrain et l’humanité.
J’ai écouté le récit de cet assassinat dont l’horreur n’a d’égale que la bêtise, celle qu’engendre la misère morale, cultivée par une politique qui, au nom de la sécurité, donne droit de cité à la violence, qui, au nom d’une identité nationale, sépare les Français des Français en les désignant par une couleur, une origine, une religion, au lieu de définir cette identité par les valeurs qui émanent de la nation : «Tous les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits.»
Le besoin d’affirmation de soi peut passer par celui d’une appartenance communautaire, comme fondement d’une identité collective qu’on ne peut plus trouver dans la nation. Lorsque rien n’est donné pour aider à se construire, la violence devient un défi qui se trompe de moyen et de cible. La violence s’impose quand la société vous condamne à n’être rien, sinon, un consommateur endetté, un laissé pour compte ou une brute.
Dans l’interview du Midi Libre de lundi, le maire dit qu’il «sentait bien que sa présence était nécessaire». Que n’a-t-il fait confiance à son intuition ! Et «dix élus du conseil municipal, tous de la majorité, ont participé à la marche blanche, et pas des moindres». (Y aurait-il des conseillers municipaux «moindres» que d’autres dans l’équipe municipale ?).
Je n’ai vu, n’ai voulu voir dans cette marche que des femmes et des hommes, de tous âges et de toutes conditions, venus personnellement, avec leurs différences, originelles, sociales, politiques, sans que ces différences les distinguent, sans qu’elles interfèrent sur le cœur.
Nous étions unis en hommage à Jean-Ronald, dans le chagrin ou autour du chagrin, dans le refus de la violence, de ses terribles conséquences, mais aussi dans le refus de sa fatalité et de ses causes. Et cela n’a engendré aucune fierté mais un immense soulagement.
Il s’agit maintenant d’en garder vive la mémoire et de se mettre concrètement, solidairement, résolument, avec de l’imagination et du courage, à la tâche.
Non pas nier nos différences mais les faire se rencontrer et s’en enrichir, penser moins en terme de communautés, et plus en être humains singuliers dans leur histoire, et semblables dans leur dignité, leur besoin de justice et de fraternité. De cela, oui, nous portons collectivement la responsabilité et pourrons, si nous y parvenons, porter la fierté.
Geneviève Brun
Lors de la dernière conférence de l’association Culture et Patrimoine, salle de la Gare, devant une soixantaine de personnes, Laurent Corp, président de l’association aveyronnaise d’astronomie…
La compagnie Entre midi et deux du collège des Quatre-Saisons a royalement « Purgé bébé », titre du vaudeville de Georges Feydeau, orchestré par Dominique Granier. Les sept jeunes comédiennes ont…
Le jeune Millavois Geoffrey Decarvalho s’est illustré de fort belle manière en Auvergne, ce week-end. Au sein d’une équipe inter-club CSO Millau (Vélo Club Ruthénois) comme quoi le sport peut réunir les deux cités aveyronnaises – Geoffrey a géré les deux jours de courses et les trois étapes du Tour du bassin minier montagne à Issoire où 25 équipes s’affrontaient avec beaucoup de maîtrise.
Le samedi sur la première étape, toujours bien placé, le sociétaire du CSO Millau réussit à faire partie de la bonne échappée de quinze coureurs. Malgré un gros forcing du peloton les quinze hommes rallient l’arrivée à Issoire où le Millavois termine 9e du sprint. Le vainqueur Benoît Pinto (AS Corbeil-Essonne) endosse le maillot de leader.
Le dimanche la deuxième étape du tour du bassin minier montagne amenait les coureurs de Brassac-lesMines à La Combelle sur un contre-la-montre de 8,1 km.
Au terme de cet effort solitaire Geoffrey s’empare de la deuxième place au général avant la troisième et dernière étape, redoutée par tout le peloton. Par une température quasi hivernale, les coureurs s’élançaient sur un circuit très accidenté. Le parcours de 75 km très sélectif faisait rapidement des ravages dans le peloton. Les escarmouches allaient se succéder, obligeant les Aveyronnais à rester vigilants pour défendre cette deuxième place.
Benoît Pinto, intouchable, remporte l’épreuve. Au vu des concurrents présents Geoffrey Decarvalho signe certainement sa meilleure performance cycliste à ce jour.
Octogonale : les résultats du CSO Millau
Dimanche 16 mai a eu lieu à La Primaube et sur les hauteurs du Lévezou la cinquième édition de l’Octogonale. Le départ était donné de La Primaube avant de faire le tour de tous les lacs du Lévezou et boucler les parcours de 93 et 143 km. Le temps froid pour les cyclistes était de la partie. Ce qui n’a pas empêché les 600 coureurs (dont 320 sur le petit parcours) d’apprécier la journée et les magnifiques paysages, mais aussi de réaliser des temps scratch des plus rapides.
Côté résultats, une fois de plus, joli tir groupé des coureurs du SOM sur le 93 km. Trois coureurs montent sur le podium dont Marion Azam qui termine première de sa catégorie. Grégory Fulcrand, 4e au scratch et 2e en master 1 ; Guy Fulcrand, 22e au scratch et 2e en master 3 ; Marion Azam, 39e au scratch et 1re féminine ; Bruno Deltell, 41e et 13e en master 1 ; Nicolas Villeminot, 45e et 16e en master 2 ; David Trémolet, 49e et 16e en master 1.
Ces résultats sont encourageants pour les coureurs du SOM et de bon augure pour les prochaines cyclosportives.
4e rencontre jeunes vététistes de Millau Ce dimanche se dérouleront les 4e rencontres jeunes vététistes de Millau comptant pour le Trophée régional et organisées par le CSO Millau. A partir de 10h, trial. L’après-midi, descente slalom avec des parcours adaptés à chaque catégorie. Rendez-vous à l’espace VTT à côté du stand de tir.
Le samedi 5 juin, Ricou organise la désormais traditionnelle sortie motos. Cette année, il propose de partir en balade sur l’Aubrac pour une virée d’environ 250 km. Rendez-vous est donné au bar…