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Commune(s) : Onet-le-Château
Soirée
• Samedi 8 mai 2010
Horaires : De h à 20h30
Morceaux interprétés au piano par les élèves de Laeticia Carlone.
Libre participation.
Lieu : MJC d'Onet-le-Château
Contact : MJC Tél : 05 65 77 16 00
Infos complémentaires :
Commune(s) : Baraqueville
Cinéma
• Samedi 8 mai 2010
• Dimanche 9 mai 2010
Horaires :
Cinéma « les aventures extraordinaires d’Adèle Blanc sec »
Séances :
samedi à 15h et 20h30
dimanche à 15h
Réalisé par Luc Besson
Avec Louise Bourgoin, Gilles Lellouche, Mathieu Amalric
Long-métrage français . Genre : Aventure , Policier
Durée : 01h47min Année de production : 2009
Distributeur : EuropaCorp Distribution
Synopsis : En cette année 1912, Adèle Blanc-Sec, jeune journaliste intrépide, est prête à tout pour arriver à ses fins, y compris débarquer en Égypte et se retrouver aux prises avec des momies en tout genre. Au même moment à Paris, c’est la panique ! Un œuf de ptérodactyle, vieux de 136 millions d’années, a mystérieusement éclos sur une étagère du Jardin des Plantes, et l’oiseau sème la terreur dans le ciel de la capitale. Pas de quoi déstabiliser Adèle Blanc-Sec, dont les aventures révèlent bien d’autres surprises extraordinaires…
Bande annonce
Infos complémentaires :
Renseignements au 05 65 69 18 50
Organismes :
Cinéma de Baraqueville
Place René CASSIN
12160 Baraqueville
Tél. : 0565691850
Organisateurs :
Cinéma de Baraqueville
Place René CASSIN
12160 Baraqueville
Tél. : 0565691850
Informations :
Cinéma de Baraqueville
Place René CASSIN
12160 Baraqueville
Tél. : 0565691850
Réservation :
Cinéma de Baraqueville
Place René CASSIN
12160 Baraqueville
Tél. : 0565691850
Entre le mois de février 2009 et le mois de mars 2010, une cinquantaine de cambriolages ont été commis dans des résidences secondaires et des « maisons de vignes » sur les cantons de…
Une cinquantaine de cambriolages commis dans le Sud Aveyron ont pu être résolus par les gendarmes. Trois personnes, dont un couple de Saint-Affricains, ont été interpellées. Lors de leur garde à vue, ils ont reconnu une partie des faits et ils ont été confondus pour d’autres soit par des traces d’A.D.N. soit par les objets retrouvés lors des perquisitions. Pas moins de 51 cambriolages ont ainsi pu leur être imputés. Ils ont été commis entre février 2009 et mars 2010 essentiellement dans des résidences secondaires sur les cantons de Saint-Affrique, de Saint-Rome-de-Tarn ou encore de Saint-Cernin-sur-Rance. Le préjudice portait sur de l’outillage, des appareils de jardinage, des bibelots et des bouteilles. Une partie du butin a pu être restitué aux propriétaires. Les malfaiteurs seront invités à s’expliquer courant juin devant le tribunal correctionnel de l’Aveyron.
Si les services publics désertent de plus en plus nos campagnes au grand dam de la population, une autre catégorie de professionnels se fait de plus en plus rare dans nos villages, celle des médecins généralistes. L’Atlas régional de la démographie médicale française, édité par le Conseil National de l’Ordre des Médecins, vient d’en apporter la preuve.
Et notre département est loin de figurer dans le haut du classement. En près de trente ans, il a perdu 45% de ses effectifs de médecins. Et cela ne devrait pas s’arrêter de si tôt. Les maires des communes
en ont conscience mais n’ont pas de remède pour enrayer cette situation.
EN octobre 2008 lors d’une visite cantonale du président du Conseil général de l’Aveyron, Jean-Claude Luche, le maire d’une commune du Sud-Aveyron avait soulevé un problème. Celui de ne pas trouver un remplaçant pour le médecin généraliste du village qui allait partir à la retraite. Et cela malgré les avantages que la commune proposait pour cette installation.
Sans apporter une solution au problème soulevé par l’élu, le président du Conseil général indiquait que celui-ci n’était pas spécifique au Sud Aveyron et que cette situation se retrouvait dans d’autres coins du département. Le Conseil général s’appuie d’ailleurs sur l’étude réalisée par le Pays du Haut Rouergue pour essayer de régler ce problème.
Les élus du Pays du Haut Rouergue qui regroupe 11 cantons et 62 communes rurales se sont penchés sur cette problématique. Ils en ont présenté les grandes lignes lors des assises des Territoires Ruraux en novembre dernier.
Ainsi sur ce territoire de 2 000 km2 où vivent 38 241 habitants, 34 médécins exercent leur profession répartis dans 25 cabinets. 18 d’entre-eux exercent à deux dans 9 cabinets, les autres travaillent seuls. Mais ce qui est le plus délicat c’est qu’à l’heure actuelle, un médecin sur deux est âgé de plus de 60 ans.
Qu’en est-il dans le Sud-Aveyron ? Samedi à l’occasion de l’assemblée de l’Association départementale des Maires, nous avons interrogé plusieurs élus. A commencer par le maire de Saint-Georges-de-Luzençon, Gérard Prêtre. La commune proche de Millau bénéficie pour l’instant d’un cabinet médical où sont regroupés, deux médecins, cinq infirmières et deux dentistes.
Demain ils seront regroupés dans une maison de santé. Pour autant le maire de la commune n’est pas des plus optimistes : « Si la relève ne se fait pas dans 5 à 10 ans, nous n’avons plus rien » estime Gérard Prêtre qui met en avant dans tout projet d’une maison médicale, la présence d’une pharmacie dans le village.
Par ailleurs le premier magistrat de la commune souligne aussi l’importance de deux éléments : « Avoir un médecin qui peut être maître de stage. Cela permet de faire venir des jeunes en espérant qu’ils prennent la suite. Par ailleurs pour tout projet médical, il convient d’avoir un professionnel qui soit le meneur du projet et qui le tire pour aller de l’avant ».
Comme Saint-Georges, la commune d’Aguessac ne semble pas connaître de problème. « Pour l’instant ils sont tous ensemble dans un même bâtiment, cela ne se passe pas trop mal », nous a confié Aimé Héral, le maire qui estime que la présence d’une pharmacie est une très bonne chose.
Moins optismiste est Christian Marchand, le maire de Saint-Beauzély qui regrette le non remplacement d’un des deux médecins et qui redoute lorsque l’heure de la retraite va sonner pour celui qui reste.
Sur le même canton mais loin de Saint-Beauzély, à Verrières, Jérôme Mouries souligne que son village n’a jamais de médecin sur site et que la population fait toujours appel à ceux d’Aguessac. Pour autant le maire qui possède sur sa commune, le centre de Fenailles, a le projet de création d’un centre d’accueil de jour pour la maladie d’Alzheimer en collaboration avec l’A.D.M.R.
Si Millau ne connaît pas la pénurie en matière de médecins généralistes, son maire, Guy Durand qui est également président de la Communauté de communes Millau Grands Causses, n’élude pas le problème : « Je suis très sensible à cette question notamment pour les communes de la Communauté.
Si notre collectivité ne peut pas faire venir des médecins, elle peut aider à leur installation. C’est pourquoi en étant maître d’ouvrage délégué pour la construction d’une maison de santé nous facilitons cette installation.
Après celle de Saint-Georges-de-Luzençon, nous souhaitons pouvoir en réaliser de l’autre côté, à l’Est et nous étudions d’ailleurs la possibilité d’acquérir l’ancienne discothèque “L’Aventure” afin de pouvoir en implanter une à cet endroit-là. Elle serait proche du canton de Peyreleau qui connaît à l’heure actuelle, une pénurie de médecins généralistes. »
Même son de cloche du côté du Conseil général de l’Aveyron puisque son président, Jean-Claude Luche, conscient lui aussi de cette carence progressive des médecins généralistes en milieu rural : « Ce n’est pas de notre mission de résoudre le problème. C’est à chaque commune ou communauté de communes d’avoir un projet médical en accord avec les professionnels de la santé. Nous intervenons ensuite lorsque celui-ci est finalisé et qu’il convient de construire une maison médicale par exemple. Nous n’intervenons qu’au niveau de l’immobilier pour aider à le financer. »
S’il n’existe pas de remède miracle pour soigner cette situation, certains élus proposent malgré tout des actions. Ainsi l’étude à laquelle nous faisons référence plus haut, lance plusieurs pistes dont certaines ont été évoquées par les élus que nous avons rencontrés.
Ainsi l’étude propose de soutenir la mise en place du réseau Alzheimer, d’inciter les médecins à devenir maître de stage, d’inciter les étudiants en médecine originaires du terroir à revenir s’installer dans leur région d’origine, d’établir des passerelles avec les facultés de médecines pour créer des pôles de formation, de faciliter l’intégration des médecins sur le plan professionnel et sur le plan privé.
Enfin, dans cette liste non exhaustive, figure également le fait d’inciter les professionnels de santé à réfléchir sur la mise en commun de leur équipement à travers des maisons de santé pluridisciplinaire.
Autant de pistes qui n’ont pour but que d’arriver à un seul objectif, celui de trouver un remède à une médécine rurale malade de ne pas trouver assez de praticiens généralistes qui veulent venir s’installer à la campagne.
En présentant il y a quelques jours sa première édition des Atlas régionaux de la démographie médicale, le Conseil National de l’Ordre des Médecins a mis le doigt où ça fait mal. En effet ces atlas mettent en relief de nombreuses inégalités régionales dans l’accés aux soins et la nécessité d’adapter la politique nationale d’organisation de la santé aux spécificités locales.
Les Atlas régionaux nous révèlent qu’entre janvier 2008 et janvier 2009, dix-neuf régions sur vingt-deux enregistrent une baisse des effectifs inscrits au Tableau de l’Ordre. La région Lorraine, avec une baisse de -5,5%, connaît la décroissance la plus significative.
Seul le Languedoc-Roussillon, avec un accroissement de +0,8% de ses effectifs, se situe au-dessus de la moyenne nationale.
A cette situation s’ajoute le vieillissement de la population médicale, avec augmentation du nombre de médecins retraités, à laquelle la moitié des régions françaises sont confrontées.
Les régions à forte densité médicale comme la PACA ou la Bourgogne, qui recensent respectivement 18,5% et 16,7% de médecins retraités inscrits au Tableau de l’Ordre, sont les régions les plus touchées.
En ce qui concerne le renouvellement de la profession médicale, la moyenne d’âge des nouveaux entrants s’établit à 34 ans au 1er janvier 2009 en France métropolitaine. Néanmoins, l’écart entre régions peut s’avérer important, de 32 ans (Haute-Normandie, Limousin, Pays de la Loire) à 40 ans (Corse). La région Centre, avec une moyenne d’âge de 37 ans, constitue la 2e région de France où la population médicale est la plus âgée.
Les Atlas régionaux alertent également sur le risque de pénurie de médecins libéraux généralistes et spécialistes en activité régulière.
En effet, alors que la médecine générale est composée à 58,7% de médecins libéraux en activité régulière, 27,6% des nouveaux entrants choisissent une activité salariale exclusive. Quinze spécialités n’enregistrent aucune inscription en libérale entre le 1er janvier 2008 et le 1er janvier 2009.
Quand on regarde dans le détail les différentes régions, La Picardie présente la plus faible densité médicale française avec 238 médecins pour 100 000 habitants. A l’inverse La Corse reste une région très attractive, en secteur libéral, pour les jeunes médecins.
Sa principale particularité est la forte attraction des jeunes médecins pour l’exercice libéral, représentant 42% des nouveaux inscrits. Les villes et les bords de mer sont nettement plus attractifs que l’arrière-pays. A titre d’exemple, Bastia attire 58% des nouveaux inscrits.
En ce qui concerne l’Ile-de-France on assiste à une surpopulation médicale à la répartition inégale. La région Ile-de-France concentre à elle seule 22,4% des médecins de l’ensemble de la métropole. Pourtant, c’est également dans cette région que les inégalités sont les plus criantes.
Avec une densité moyenne de 373 médecins pour 100 000 habitants, Paris se distingue avec une densité de 742 médecins contre 223,1 en Seine-et-Marne.
Le Val d’Oise enregistre une augmentation de 39,5% des effectifs en un an alors que le département de l’Essonne recense une diminution de 27,5%.
Quant à notre région, Midi-Pyrénées, le diagnostic n’est pas des plus alarmants. On assiste à une érosion de la densité médicale. Quatrième région de France la mieux dotée en terme en densité médicale, Midi-Pyrénées semble constituer un territoire attractif. Pourtant, en un an, elle recense une baisse de 0,37% des effectifs de médecins inscrits au Tableau de l’Ordre.
L’analyse de la densité médicale à l’échelle départementale fait ressortir de fortes disparités territoriales. Le département du Gers présente une densité médicale (240 médecins pour 100 000) proche de la moyenne nationale en 1979. Les départements de l’Aveyron et du Tarn connaissent une chute de leurs effectifs de médecins nouvellement inscrits de -45% et -19%.
Après son expo, le photographe plasticien Pascal Hausherr était de nouveau présent à Villefranche en janvier et février pour mener une action pédagogique auprès de cinq classes du lycée Beauregard…
«Conformément aux principes fondateurs des MJC, qui sont de permettre à tous d’accéder à l’éducation et à la culture et de construire une société solidaire, il est de notre responsabilité, en tant que C.A. de rappeler, lors de l’AG, que la MJC de Millau s’efforce au travers de sa pratique de répondre à la fois aux attentes des Millavois et d’être un lieu de d’expérimentation et d’innovation sociale», a d’entrée de jeu expliqué le président de la MJC, Patrick Vidal.
Et il est vrai que la structure millavoise remplit parfaitement sa mission.
En 2009, le «projet associatif» de la MJC de Millau a mis l’accent sur 3 axes principaux : une attention particulière et accrue en direction de la jeunesse ; une consolidation de la position centrale de la MJC dans le partenariat associatif local ; une réflexion sur la pratique au travers d’un audit diagnostic.
Souhaitant aller encore plus loin, elle a renforcé son action en répondant aux besoins d’accueil, d’accompagnement et d’éducation en ouvrant le «Pôle Jeunesse» à l’espace Beffroi.
Le Pôle Jeunesse est avant tout un espace de rencontre, d’échanges et d’ouverture. 2009 a vu l’émergence du club de boxe qui au-delà du sport canalise l’énergie parfois débordante de notre jeunesse et lui donne le sens de la maîtrise de soi, le respect des règles et de l’autre.
En matière de partenariat, la MJC de Millau, a souvent fait figure de clé de voûte de nombreuses manifestations locales. C’est le cas avec la Fête de la musique, carnaval, 2e édition de Crescendo (qui poursuit et développe son action de valorisation des initiatives musicales et qui en ce sens fait de la MJC un véritable moteur d’expérimentation et d’innovation), la bourse aux jouets, un été au ciné, le forum des associations pour n’en citer que quelques-unes.
2009 a été l’occasion de participer à un audit-bilan orchestré par la Fédération régionale des MJC.
Il ressort de cette analyse un diagnostic très positif, la MJC de Millau est en bonne santé : sa gestion est rigoureuse et pertinente. Son fonctionnement répond totalement aux critères de démocratie, laïcité, respect des personnes, ouverture sociale et culturelle, ancrage dans le tissu local. Son activité économique présente un bilan positif : une augmentation de 6% en moyenne depuis 2 ans (1730 adhérents à ce jour).
Ces bons résultats, s’ils sont source de satisfaction et d’encouragement, n’excluent pas nos craintes pour le futur.
Le coût de la vie sans cesse croissant qui contraint souvent les familles à faire des choix de dépenses nous fait craindre des conséquences fâcheuses sur le nombre d’adhésions futures.
Les contraintes et la complexité toujours plus fortes des modalités administratives (montages de dossiers de subventions, contrats de travails, conventions partenariales) entravent et freinent la mission d’éducation populaire qui consiste à faire face à un besoin de plus en plus important de régulateur social.
Il n’en reste pas moins que la MJC de Millau s’est montrée jusqu’à présent, malgré ses difficultés, motivée pour poursuivre son action.
Commune(s) :
Cinéma
• Vendredi 14 mai 2010
Horaires : De 20h30 à 22h30
Réalisé par Antoine de Caunes
Avec François-Xavier Demaison, Léa Drucker, Olivier Gourmet,
Durée : 01h43min
Synopsis : Septembre 1980. Coluche triomphe tous les soirs au Gymnase. "Comique préféré des Français",
il est au sommet de sa gloire ; télés, radios et journaux se
l'arrachent, et sa maison est l'endroit où se croise tout ce que le
pays compte de vedettes… Toujours prêt à pousser le bouchon un peu
plus loin, il décide, pour rire, de poser sa candidature à la
Présidence de la République. Très vite, la France se bidonne,
l'acclame, le soutient. Les sondages s'affolent, sa cote monte en
flèche. Et si finalement un clown se faisait élire Président ? Lui-même
commence à y croire…
Infos complémentaires :
Tarif: 4€
Organismes :
ESPACE PANATOIS
Avenue du Lévézou
12430 Villefranche-de-Panat
Tél. : 0565464653
e-mail : bibliotheque@villefranche-de-panat.com
Organisateurs :
SYNDICAT D’INITIATIVE
1 bis Avenue du Ségala
12430 Villefranche-de-Panat
Tél. : 0565465204
e-mail contact@villefranche-de-panat.com
Site internet : http://www.villefranche-de-panat.com
Informations :
SYNDICAT D’INITIATIVE
1 bis Avenue du Ségala
12430 Villefranche-de-Panat
Tél. : 0565465204
e-mail : contact@villefranche-de-panat.com
Site internet : http://www.villefranche-de-panat.com
Commune(s) : St-Geniez-d’Olt
Spectacle, Cinéma
• Jeudi 13 mai 2010
• Vendredi 14 mai 2010
Horaires : A 21h
"Liberté" – Film français avec Marc Lavoine, Marie-Josée Croze, James Thierrée.
Théodore, vétérinaire et maire d'un village situé en zone occupée
pendant la Seconde Guerre mondiale, a recueilli P'tit Claude, neuf ans,
dont les parents ont disparu depuis le début de la guerre. Mademoiselle
Lundi, l'institutrice fait la connaissance des Tsiganes qui se sont
installés à quelques pas de là. Ils sont venus pour faire les vendanges
dans le pays. Humaniste et républicaine convaincue, elle s'arrange, avec
l'aide de Théodore, pour que les enfants Tsiganes soient scolarisés. Mais la guerre n'est jamais loin…
Infos complémentaires :
Les Jeudi 13 et Vendredi 14 Mai à 21h – tarifs :
plein tarif : 6 €
tarif réduit :5 €
Organismes :
Cinéma
12130 St-Geniez-d’Olt
Organisateurs :
Cinéma
12130 St-Geniez-d’Olt
Informations :
Office de Tourisme St Geniez-Campagnac
Le Cloître
12130 St-Geniez-d’Olt
Tél. : 0565704342
e-mail : office.tourisme.saintgeniez@wanadoo.fr