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Journée de sélections départementales
10 août 2017 – 19 h 48 min | Commentaires fermés sur Journée de sélections départementales
Journée de sélections départementales
Le 02 SEPTEMBRE 2017 à LA PRIMAUBE l’équipe Technique Départementale organisera une journée de sélections destinée à évaluer les jeunes nés entre 2001 et 2005 (soit Cadets en 2018).

Les meilleures et meilleurs seront présenté(e)s à la Sélection de LIGUE qui aura lieu à MONTAUBAN les 23 & 24 septembre.
Le repas de midi sera pris en charge et en  commun pour les élèves et les coaches.

Au cours de cette  journée les sélectionnables effectueront 3 ateliers et disputeront 5 parties de 7 mènes.
Le début de cette journée est prévu à 9 h 30, elle devrait s’achever entre 17 & 18 h.

Parallèlement, il sera organisé un stage pour les féminines nées en 2001 (17 ans en 2018) et après.

Merci donc de renvoyer rapidement au Comité Départemental – 23 aout dernier délai – la liste des joueuses et joueurs que vous êtes susceptible de présenter.  Vous pouvez en présenter plusieurs dans chaque catégorie.

Rappel : Il est prévue une formation initiateur le dimanche 17 septembre dans un lieu qui reste à définir. Vous pouvez encore envoyer des candidatures directement au Comité avant le 31 août.

De même la date butoir pour l’inscription  à l’examen BF 1  est le 30 septembre # candidature à envoyer au comité dossier complet

Il est demandé à tous les candidats initiateurs ou éducateurs qui souhaitent pratiquer leur activité d’encadrement de fournir au Comité Départemental, dans les meilleurs délais, leur extrait n° 3 du casier judiciaire. Vous pouvez l’obtenir gratuitement sur le site https://www.cjn.justice.gouv.fr/cjn/b3/eje20  
Il faut un délai d’une semaine pour l’obtenir.

 

Aménagement ou déménagement du territoire ?
1 août 2017 – 9 h 17 min | Commentaires fermés sur Aménagement ou déménagement du territoire ?

cget.jpg

« Soutenir les territoires en crise ou aider leurs habitants à s’installer ailleurs ? » Tel est le titre pour le moins provocateur de la dernière publication du CGET (Commissariat Général à l’Egalité des Territoires) : En bref #41

Provocateur, car les conclusions de cette enquête réalisée par le Credoc montrent que dans leur grande majorité, les Français préfèrent rester sur le territoire où ils habitent. Les trois quart des Français répondent qu’ils préfèrent une aide des pouvoirs publics pour réaliser leurs projets de vie dans les territoires dans lesquels ils vivent plutôt que des aides pour s’installer dans un autre territoire.

 

Cette enquête fait aussi ressortir un facteur primordial dans ce choix :  » Le cadre de vie agit de façon importante dans le fait de vouloir déménager ou pas. L’amélioration du cadre de vie est, en France, la principale motivation de déménager (47 %). La possibilité de trouver de nouvelles opportunités professionnelles ne vient qu’en deuxième position (22 % en moyenne). Toutefois, ce taux s’élève à 33 % chez les chômeurs et 28 % chez les personnes ayant de bas revenus tout en restant inférieur à celui de l’amélioration du cadre de vie (respectivement 45 % et 52 %).

D’après cette enquête, ce sont d’ailleurs les personnes qui ne sont pas satisfaites de leur cadre de vie actuel qui sont le plus favorables aux aides à la mobilité.

Voilà qui devrait faire réfléchir nos élus avant de favoriser l’installation d’un centre de traitement et de stockage de déchets à Viviez et Aubin qui signerait à coup sûr un nouvel exode de la population du Bassin à l’extérieur et constituerait un frein définitif à l’installation de nouveaux arrivants.

 

La conclusion de cette enquête du CGET est intéressante :

« La mobilité géographique, quoique souhaitée, n’apparaît donc pas comme une solution réaliste. Cette situation trouve un exutoire dans une demande d’intervention publique dans les territoires en difficultés, particulièrement forte chez les personnes les plus fragiles (population à bas revenu, ruraux, jeunes).

Les personnes percevant leur territoire comme en crise ou délaissé, mettent alors en avant la nécessité de voir s’installer de nouvelles entreprises, s’améliorer l’offre de soins et la présence de services publics (mairie, Caisses d’allocations familiales, Pôle emploi…). Ces attentes viennent partiellement compenser un défaut de mobilité : les populations fragiles, ne voyant pas dans un déménagement une solution à leurs problèmes, notamment en termes d’emploi, demandent que les solutions et les emplois viennent sur leur territoire, par l’intervention des pouvoirs publics. »

 

decazeville - sam -terril -puy de wolf - copie.jpgInstallation d’entreprises, amélioration de l’offre de soins et des services publics, amélioration du cadre de vie, voilà qui correspond tout à fait aux attentes actuelles de la population du Bassin de Decazeville : maintien de la maternité et amélioration de tous les services de l’hôpital, développement des emplois industriels et tertiaires, révision totale du PPRM et aides pour d’éventuels travaux, rejet du projet Solena…

L’Etat doit donc écouter ces demandes fortes et faire en sorte d’aider notre territoire au lieu de l’enterrer comme il le fait actuellement.

Mais les élus locaux doivent aussi écouter l’ensemble de ces demandes car ils peuvent agir directement sur certaines d’entre elles. Je pense notamment au projet controversé de création d’un centre de traitement et de stockage de déchets à Viviez et Aubin, rejeté en grande majorité par la population du Bassin.

Ils doivent rapidement mettre un coup d’arrêt à ce projet et demander à Umicore de terminer la réhabilitation de leurs sites pollués, notamment le crassier de Dunet, comme cette entreprise s’y était d’ailleurs engagé.

Photos : 

1 – Extrait CGET – En bref #41

2 – jlc – Cliquez sur la photo pour l’agrandir – Licence Creative Commons

Bonjour, il me faudrait le 8 à Decazeville
31 juillet 2017 – 16 h 44 min | Commentaires fermés sur Bonjour, il me faudrait le 8 à Decazeville

Central téléphonique 1 -Decazeville.jpeg

Le 8 à Decazeville, c’était le numéro de téléphone de la mairie avant la mise en service du téléphone automatique. Et pour correspondre de chez soi ou d’ailleurs avec ce numéro, il fallait passer par une opératrice du téléphone, les fameuses “demoiselles du téléphone“.

Certes, il n’y avait pratiquement plus depuis longtemps de “demoiselles du téléphone“ au sens premier du terme. La plupart des opératrices étaient mariées et mères de familles.

Et il y avait même quelques hommes. J’ai été de ceux là.

Tout fonctionnait selon un protocole bien défini. L’opératrice voyait un voyant lumineux s’éclairer sur le tableau en face d’elle au numéro d’un abonné ou d’une ligne extérieure, branchait une fiche, se présentait (Decazeville 37 pour moi), prenait la demande de l’abonné (ou d’une opératrice extérieure) et se connectait avec une autre fiche vers le numéro de l’abonné demandé ou vers d’autres circuits pour les numéros extérieurs. Dès que les abonnés raccrochaient, les voyant lumineux s’éteignaient et l’opératrice rentrait en ligne et prononçait la phrase magique : terminé… personne… je coupe, et enlevait alors les deux fiches. Tout était noté sur des petits cartons marron clair : numéro de l’opératrice, numéros et lieux de l’abonné demandeur et de l’abonné demandé, heure de début de la communication, heure de fin et temps de conversation. Les cartons partaient ensuite au service comptable après vérification par la surveillante.

J’ai donc été auxiliaire des Postes et Télécommunications (P&T) d’avril 1971 à janvier 1975. C’est environ à cette date que le central téléphonique manuel du premier étage du local de la rue Alexandre Bos s’est éteint pour laisser la place au central automatique de la place Decazes.

Plus besoin de personne pour relier les abonnés.

La Poste - Passage Latournerie -couleur.jpgCertaines opératrices titulaires ont bénéficié, selon leur ancienneté, de nouveaux emplois sur place ou autour de Decazeville dans d’autres services des P&T, mais d’autres ont du partir du Bassin. Les auxiliaires dont je faisais partie ont été licenciés avec la possibilité de passer des concours internes pour être titularisés. C’est d’ailleurs ce que j’ai fait quelques mois plus tard.


Télégraphe - Poste - Téléphone - Decazeville.jpgJ’ai visité il y a environ une dizaine d’années le lieu où étaient installés les postes où nous travaillions. Tout avait été bien sûr enlevé et j’ai eu un petit pincement au cœur en voyant cette salle désespérément vide. Je me suis souvenu de la période où les voix d’une quinzaine d’opératrices se mélangeaient bruyamment alors qu’un peu en retrait, se trouvaient les bureaux de la “surveillante“ chargé d’organiser le travail et de l’opératrice chargée des “renseignements“ ainsi qu’un espace laissé aux techniciens chargé de la maintenance du central et des lignes et des dépannages chez les abonnés.
 

Central téléphonique 2 - Decazeville - M Bos - S Albespy - P Clot - M-R A - S Bousquet - R Cantaloube - J Roméro-311266.jpegSur ces deux photos d’opératrices de Decazeville (celle ci-contre et celle en haut de la note), photos prêtées par ma mère qui a fait toute sa carrière dans ce central téléphonique (en débutant dans celui situé place Cabrol – photo 2) avant de prendre sa retraite lors de l’automatisation, vous pouvez voir cette salle avec les meubles sur lesquels nous travaillions. Peut-être reconnaîtrez-vous quelques personnes avec qui j’ai eu plaisir de travailler dans les premières années de ma vie active. 

Automatisation terminée sur le secteur - Les voix des téléphonistes se sont tues -DDM-220175.jpg

Roger Lajoie-Mazenc avait écrit un article sur ce passage du téléphone manuel à l’automatique à Decazeville dans l’édition du 22 janvier 1975 de La Dépêche du Midi, que j’ai bien sûr gardé. Il s’attarde à juste titre sur le reclassement des agents auxiliaires et titulaires après cette automatisation.

Pour ma part, j’ai rapidement trouvé un emploi local dans la vente de pièces détachées automobile (la CIAR, à l’arrière de l’école Jean-Moulin, à côté de la cantine municipale, sous la bibliothèque, bâtiment détruit par l’aménagement de l’actuelle RD 840) avant de rentrer à Charbonnage de France à la centrale de Penchot pour quelques années.

Photos : Cliquez sur les photos pour les agrandir :

Photos 1 et 4 : archives familiales. Malheureusement, pas de nom des auteurs.

Photos 2 et 3 : cartes postales anciennes

Photo 5 : article de La Dépêche du Midi© du 22 janvier 1975 

Questions – réponses
25 juillet 2017 – 17 h 10 min | Commentaires fermés sur Questions – réponses
Questions - réponses
Lors des éliminatoires de secteurs j’avais sollicité les joueuses et joueurs afin de participer à un questionnaire sur le fonctionnement du Comité ou des championnats.
 
Nous avons reçu 24 questions concernant :
 

  • Les horaires des éliminatoires,
  • Les quotas de qualifications des équipes de secteurs,
  • Les qualifs Ligue,
  • Les championnats vétérans,
  • L’habillement  lors des compétitions.

 
1°) – Les horaires des éliminatoires 
                Nous avons décidé d’harmoniser les compétitions (championnats) au niveau des horaires, cela afin d’éviter les questionnements permanents des joueurs sur ces horaires. La deuxième journée de finale départementale commençant à 8H30, nous avons mis en place cet horaire pour les éliminatoires, de plus il en est de même pour les championnats des clubs commençant le matin car il est difficile de terminer les oppositions matinales à 12H.
                Je rappelle que les championnats de France et de Ligue débutent à 8H00.
 
2°) – Les quotas de qualifications des équipes de secteurs
                Le mode de calcul a été mis en place il y a plus de 25 ans intègre la participation des championnats de l’année précédente et le nombre de licences de l’année précédente également.
                Ces calculs concernent les éliminatoires tête à tête, doublette et triplette seniors masculins.
                Le déséquilibre actuel en nombre de licences, concernant par exemple St Affrique (434 licences seniors en 2016) et Rodez (1069 licences seniors en 2016) créé une dotation d’équipes à qualifier qui ne semble pas équitable car cela donne trop d’importance au facteur « nombre de licenciés ».
                Le département de l’Aveyron est composé de six secteurs dont Rodez représente actuellement 30 % des licenciés. Si nous passons à 4 secteurs (proposition lors du prochain Congrès départemental, après validation lors du Pré-Congrès) ce mode de calcul sera revu. Si nous restons à six secteurs ce mode de calcul devra être modifié en donnant moins d’importance au nombre de licences et plus d’importance à la participation (voir en pièce jointe le tableau de calcul actuel).
 
3°) – les qualifs Ligue
                L’Aveyron en catégorie Seniors Masculins et Féminins, a quatre équipes qualifiées par compétitions à pétanque.
                Par décision de la Ligue Midi-Pyrénées, il n’était plus possible de qualifier par les finales départementales les équipes pour les championnats Midi-Pyrénées.
 Il y avait donc trois solutions possibles :

  • Qualifier par les secteurs (impossible en Aveyron, car 6 secteurs pour 4 places)
  • Qualifier en organisant des secteurs, puis des qualifs ligue qualifiant 32 ou 64 équipes à partir des secteurs. Ces mêmes équipes auraient participé aux finales départementales également. En Aveyron, cela aurait nécessité d’organiser les secteurs en mars et de plus cette formule me semble un peu élitiste. Les équipes éliminées en secteurs auraient été définitivement éliminées de toutes qualifications pour le championnat Midi-Pyrénées ou pour le championnat de France.
  • Qualifier en organisant un qualif Ligue open (ouvert à tous les licenciés de l’Aveyron) puis après le championnat Midi-Pyrénées organiser les secteurs, puis les finales départementales. C’est la formule qu’a choisi le Comité. Elle permet de donner deux chances de qualification aux joueurs et de reculer au maximum les éliminatoires de secteurs qui peuvent être ainsi organisés fin avril et début mai, ainsi que les finales départementales en mai/juin.

 
En ce qui concerne le fonctionnement, nous avons opté pour une inscription unique fin janvier/début février, car il faut savoir qu’un championnat doit être organisé. Dès juillet de l’année N-1, un calendrier de ces championnats est proposé, puis validé par le Comité en septembre. Chaque secteur a des championnats qui leur sont attribués. Les clubs de chaque secteur, en octobre, candidatent lors des réunions de secteurs. La commission championnat valide les sites, après réception des cahiers des charges et en faisant des visites.
Pour les qualifs Ligue, dont la participation n’a pas cessé d’augmenter depuis leur création, il est important de connaitre le nombre des équipes participantes pour le traçage des terrains, les désignations d’arbitres et le tirage au sort.
Le Comité a assoupli les règles de remplacement ou de forfait pour ces qualifs Ligue, à cause des inscriptions uniques et demandées plus d’un mois à l’avance. On a autorisé un remplacement par équipe et en cas de forfait les joueurs ne sont pas sanctionnés contrairement aux finales départementales, si ce forfait n’a pas été justifié.
Pour 2018, l’Ariège ne s’étant pas montrée solidaire de Midi-Pyrénées en 2017, le calendrier aveyronnais sera sûrement allégé en ce qui concerne certains qualifs Ligue. Ainsi nous qualifierons, pour le championnat Midi-Pyrénées, par les finales départementales, par exemple pour les doublettes mixtes et les triplettes promotions. Mais ceci reste à être validé par le Comité réunion de septembre.
La Fédération va proposer une harmonisation du calendrier au niveau national pour 2019, et le Comité Régional Occitanie devra, sûrement, proposer un projet sportif, ce qui va nous amener à modifier une nouvelle fois notre calendrier départemental en 2019, mais nous verrons bien !
 
4°) – les Championnats vétérans
                Il a été demandé d’organiser un championnat départemental vétérans en tête à tête.
Pour rappel, le Comité départemental organise une Coupe triplette mixte, une Coupe doublette, un championnat triplette et un championnat des clubs.
Peu de départements, en France, organise un tel panel de compétitions réservées aux vétérans.
                La demande a été transférée à la commission départementale des vétérans.
 
5°) – l’habillement lors des compétitions
                Le Comité organisera une campagne d’affichage (affiches dans les boulodromes et lors des championnats) afin d’informer les joueurs et les présidents de clubs sur la réglementation en vigueur concernant l’habillement et les tenues obligatoires.
 
 
Le Président,
Marc NOGARET
 

Remerciements
25 juillet 2017 – 17 h 05 min | Commentaires fermés sur Remerciements
« Suite au décès de mon père, je tiens à remercier les membres de la commission territoriale, les membres du Comité, les présidents de clubs et les joueurs pour leur marque de soutien et leur attention ».

Marc NOGARET

Info concours correction
24 juillet 2017 – 20 h 41 min | Commentaires fermés sur Info concours correction
Le concours organisé par la Fanny Drulhoise le samedi 29 juillet est un semi nocturne.

Début des parties 18 h.

Merci d’en prendre note

Lettre d’information n° 94 (Juillet 2017)
20 juillet 2017 – 16 h 09 min | Commentaires fermés sur Lettre d’information n° 94 (Juillet 2017)

Cher(e) Ami(e) Généalogiste,
Nous voici en période estivale. Si vous comptez venir nous voir à Millau, n’oubliez pas que depuis le début de l’année, et suite à l’absence de Patricia, nos horaires sont les suivants :
mardi de 14h00 à 18h00,
jeudi de 9h30 à 18h00
vendredi de 14h00 à 18h00.
Nos travaux de relevés avancent doucement, mais surement, cette année nous mettrons environ 75.000 nouveaux actes « BMS » sur notre base de données. Parallèlement nous continuons la transformation des actes (…)


Lettre d’information

Rodez : A mi-mandat municipal, les investissements reprennent enfin
16 juillet 2017 – 20 h 10 min | Commentaires fermés sur Rodez : A mi-mandat municipal, les investissements reprennent enfin

Alors que certains investissements prévus depuis fort longtemps semblaient remis au calendes grecques, lors du dernier Conseil municipal de juin dernier, le maire de Rodez a profité du débat relatif au vote du compte administratif 2016 pour faire un point sur un ensemble d’investissements à venir, ville et agglomération confondus pour ne pas changer. Rejetant […]

Aveyron : Le déploiement de la 4G progresse lentement mais sûrement
9 juillet 2017 – 19 h 49 min | Commentaires fermés sur Aveyron : Le déploiement de la 4G progresse lentement mais sûrement

Le déploiement du haut débit mobile dans le département de l’Aveyron avait débuté dès 2013 avec les opérateurs Orange et Bouygues-Télécom qui avaient été des précurseurs dans le département. Jusqu’en 2015, la 4G restait cependant concentrée dans quelques zones urbaines de Rodez, Millau, Decazeville et Villefranche-de-Rouergue principalement. Depuis 2016, la 4G a enfin décollé en […]

Decazeville : des passages piétons sécurisés… pour les bagnoles !
8 juillet 2017 – 8 h 32 min | Commentaires fermés sur Decazeville : des passages piétons sécurisés… pour les bagnoles !

J’avais déjà eu l’occasion de me pencher sur cette mesure dans une note précédente.

A Decazeville, on est revenu aux années Pompidou qui voulait adapter la ville à la voiture. Plutôt que de faciliter les déplacements à pied (et à vélo) dans le centre ville, la mairie préfère rallonger et compliquer les déplacements des piétons pour que les véhicules motorisés continuent à rouler aussi vite ! Le partage de la voirie entre tous les usagers et la priorité donnée aux usagers les plus vulnérables, c’est pas encore arrivé aux oreilles des élus de Decazeville.

Article de La Dépêche du Midi du 6 juillet 2017.

Place Wilson - Des passages sécurisés... pour les autos -DDM-060717.jpeg