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2ème édition des rencontres généalogiques et d’histoire locale
15 mars 2019 – 16 h 07 min | Commentaires fermés sur 2ème édition des rencontres généalogiques et d’histoire locale


Agenda

2ème édition des rencontres généalogiques et d’histoire locale
15 mars 2019 – 16 h 06 min | Commentaires fermés sur 2ème édition des rencontres généalogiques et d’histoire locale

Nous serons présent à cette manifestation.
Les 30 et 31 mars à la salle des fêtes d’Hersin-Coupigny de 10h à 12h et de 14h à 18h


Manifestations extérieures

Tirage coupe de France
12 mars 2019 – 18 h 47 min | Commentaires fermés sur Tirage coupe de France
Tirage coupe de France
Lors du 1er tour, le club tiré en premier reçoit, il doit fournir un arbitre officiel dont il assure les frais. Pour les autres tours, le tableau détermine les clubs recevants. Les rencontres devront se jouer pour les dates butoir des 26 avril – 07 juin – 05 juillet – 19 juillet – 11 octobre. Les ½ finales et la finale, des deux coupes, se dérouleront le 01 décembre 2019 à Rodez St Eloi.
Les résultats seront communiqués au Comité de l’Aveyron par courrier ou par e-mail dès le lendemain de la rencontre par le club recevant, à l’aide de la feuille de match ci-jointe. En cas de problème, il sera possible de télécharger sur le site du Comité (rubrique téléchargement) des feuilles de matchs.
Je vous rappelle que chaque président de club concerné, doit prendre contact avec l’équipe adverse pour déterminer le jour et l’heure de leur rencontre. En cas de désaccord, la rencontre aura obligatoirement lieu sur les terrains de la première équipe nommée, à la date butoir.
De plus, suivant les instructions de l’article 10, du même règlement, je vous précise que les équipes sont placées obligatoirement sous la direction d’un capitaine non joueur.
Selon l’article 9.4, les six, sept ou huit joueurs participant à cette compétition doivent être vêtus d’un haut identique, ainsi que le capitaine, permettant d’identifier votre club. Les clubs qui ne respecteraient pas ce dernier point du règlement seront exclus lors de la prochaine Coupe de France 2020, et peuvent avoir match perdu si réclamation de l’adversaire.
En outre, le port de tenues publicitaires est autorisé dans la mesure où elles respectent les lois et règlements nationaux en vigueur, notamment quant à l’interdiction des publicités pour le tabac et les alcools.
En vous souhaitant bonne chance

Decazeville devient-elle réellement Déchet’ville ?
7 mars 2019 – 16 h 33 min | Commentaires fermés sur Decazeville devient-elle réellement Déchet’ville ?

croix de broual 1.jpg

La crainte du journal aveyronnais « l’Empaillé » de voir Decazeville se transformer en « Déchet’ville » à cause notamment du projet Solena, projet de traitement et de stockage de déchets ménagers prévu à Viviez et Aubin, est bien réelle. Mais outre ce projet aberrant, de nombreuses autres « décharges » de tous types fleurissent sur ce territoire.

 

L’installation de stockage de déchets inertes de la route d’Agnac s’agrandit :

Il semble que les riverains estiment ne pas avoir été suffisamment informés lors de la consultation publique en juin et juillet dernier sur la demande d’enregistrement présentée par l’entreprise Rouquette TP en vue d’exploiter une installation de stockage de déchets inertes. Il aurait été effectivement souhaitable d’organiser une réunion publique lors de cette consultation et à minima, que le projet soit présenté et débattu en conseil municipal.

 

Des déchets de la SOPAVE sur les espaces verts et parcs communaux de la ville :

boues-web.jpg

Ayant visité à l’automne dernier la décharge municipale de déchets inertes de La Romiguière comme chaque élu peut le faire et comme je le fais régulièrement, j’ai constaté que plusieurs dizaines de tonnes de boues provenant de la SOPAVE (SRVPA) y avaient été déposées, Il me semble pourtant que cette décharge était destinée aux seuls déchets inertes provenant des activités municipales. Mais bon…

 

Ces boues de la SOPAVE résultent du lavage de bâches agricoles. Elles contiennent des particules de plastique visibles à l’œil nu, mais aussi vraisemblablement des micros et nanos particules de plastique et des produits solides et chimiques toxiques résultant des activités agricoles, mais aussi éventuellement du traitement de ces bâches plastique.

plastiques1-web.jpg

 

J’avais déjà eu l’occasion d’alerter sur les dangers de ces boues lors de leur utilisation à Fontvergnes ou au Sailhenc. Je rappelle qu’elles avaient été déposées auparavant à Livinhac et à Montbazens et qu’une levée de boucliers s’était fait entendre sur les deux communes avant que les dépôts cessent.

boues sopave fontvergnes -120615.jpg

 Ces boues épandues sur les espaces verts de la commune de Decazeville sont-elles sans danger pour les habitants, notamment les enfants jouant autour du skate-park du Sailhenc ou dans les divers parcs et espaces arborés ?

Ces boues sont certes certifiées conformes par la SOPAVE.

Mais je rappelle, qu‘avant de fermer définitivement, la SOPAVE avait fait l’objet d’une mise en demeure de la Préfecture en décembre 2017 pour des problèmes graves touchant l’environnement. Ce qui, me semble-t-il, relativise à minima l’assurance de la non toxicité de ces boues par la SOPAVE.

Leur transfert vers un lieu de stockage de déchets inertes ou industriels idoines me semble souhaitable et le plus tôt sera le mieux.

Ne plus utiliser de produits phytosanitaires pour les espaces verts de la commune, c’est très bien (c’est de toute façon maintenant obligé par les lois), mais utiliser des boues industrielles contenant à minima des particules de plastique pour les espaces publics de la ville me semble préjudiciable à une « nouvelle politique de gestion des espaces verts » comme se vantent les élus decazevillois. C’est vrai qu’on ne devient pas écolo du jour au lendemain, surtout lorsque ce n’est pas dans sa nature !

 

Une décharge de déchets « inertes » à l’entrée de la ville :

croix de broual 2.jpg

J’ai été alerté il y a quelques semaines de la présence d’une décharge de gravats et de déchets « inertes » à la Croix du Broual. Elle semble dédiée aux terres et déchets enlevés lors des travaux de la rue Cayrade. C’est la présence sur ce site de bordures de trottoirs peintes en jaune qui me font dire cela. Les déchets des rues Lassalle et Miramont ont sûrement été mis également sur ce site appartenant à Decazeville Communauté (parcelles 77 et 380 du cadastre ci-dessous).

croix du broual - geoportail cadastre.jpg

Je rappelle que selon l’article. L. 541-2 du Code de l’environnement :

« Toute personne qui produit ou détient des déchets dans des conditions de nature à produire des effets nocifs sur le sol, la flore et la faune, à dégrader les sites ou les paysages, à polluer l’air ou les eaux, à engendrer des bruits et des odeurs et, d’une façon générale, à porter atteinte à la santé de l’homme et à l’environnement, est tenue d’en assurer ou d’en faire assurer l’élimination conformément aux dispositions du présent chapitre, dans des conditions propres à éviter lesdits effets.

L’élimination des déchets comporte les opérations de collecte, transport, stockage, tri et traitement nécessaires à la récupération des éléments et matériaux réutilisables ou de l’énergie, ainsi qu’au dépôt ou au rejet dans le milieu naturel de tous autres produits dans des conditions propres à éviter les nuisances mentionnées à l’alinéa précédent. »

 

Qu’est ce qu’un déchet inerte ?

Pour l’ADEME, Les déchets inertes sont principalement des déchets minéraux produits par l’activité de construction (BTP, industrie de fabrication de produits de construction) : béton, tuiles et briques, agrégats d’enrobés, déblais, vitrage, etc.

Certes dans le « etc » on peut mettre beaucoup de choses.

Du point de vue de la classification des déchets, les déchets inertes sont une sous-catégorie de déchets non dangereux.
Ils constituent
 plus de 90 % des déchets produits par les travaux publics et de l’ordre de 70 % de ceux produits par le bâtiment.

L’ADEME poursuit : ce type de déchet peut facilement être recyclé sous forme de matériaux, alternatifs aux granulats de carrières, pour une utilisation en technique routière. Ce type d’utilisation bénéficie notamment d’un encadrement technique et environnemental complet.
Il y a donc un enjeu fort de mobilisation de ce gisement vers le recyclage, dans une perspective de gestion durable des ressources et d’atteinte de l’objectif de 70 % de valorisation matière des déchets du BTP fixés par la directive-cadre 2008/98/CE sur les déchets, à l’horizon 2020.

Le recyclage n’a visiblement pas été étudié pour ces déchets qui gisent pêle-mêle dans cette igue de la Croix du Broual en vrac : terres, plaques de béton, tubes PVC, acier ou fonte (peut-être également plomb), croûtes d’enrobé…

 

Je me pose donc plusieurs questions :

Cette décharge de déchets inertes d’un volume conséquent (plusieurs centaines de m3) est-elle temporaire ou définitive ?

A-t-elle fait l’objet d’une déclaration ou d’une demande d’autorisation en préfecture ?

Ce dépôt a-t-il fait l’objet d’une convention entre la Ville et Decazeville Communauté, propriétaire des terrains ?

Peux-t-on mettre ces déchets directement dans une igue sans aménagement préalable (juste une petite digue au bas) et sans protection et signalisation réelle (clôture, panneaux d’avertissement…) ?

pprm-zonage réglementaire-croix de broual-dkz.jpg

A-t-on regardé les effets de ces dépôts au regard du PPRM ? Le site comprend pourtant des galeries de mine, un aléa gaz de mine, certes faible mais réel et l’ex Puits de la Croix du Broual proche ?

Cette zone est d’ailleurs référencée RC2q sur le zonage réglementaire du PPRM, c’est à dire qu’il y a « interdiction de toute implantation humaine. Les opérations acceptées sont liées au maintien des installations et activités existantes ». Il n’y avait sur cette zone aucune activité, donc il n’y a pas la possibilité d’y implanter une décharge de déchets inertes.

Il faudra expliquer aux personnes touchées par le PPRM qui ne peuvent plus faire de travaux sur leurs propriétés comment une collectivité peut tout de même entasser des centaines de tonnes de déchets « inertes » sur un site classé RC2q au PPRM et même en partie RF5q.

A-t-on regardé les effets de ces dépôts au regard du milieu naturel, du paysage et des riverains ?

Les collectivités ont un rôle d’exemplarité vis-à-vis de leurs concitoyens. Le bon exemple a t’il été montré en agissant ainsi ?

Les riverains ont-ils été consultés ?

Par ailleurs, ce dépôt de déchets inertes n’a jamais été évoqué en commission municipale « Travaux » ni même à celle « Urbanisme », encore moins en conseil municipal. Comme d’ailleurs l’accueil des déchets de la SOPAVE à Romiguière. Ça ne me semble pas normal.

Après avoir questionné M. Alonso, premier adjoint au maire de Decazeville, il semble que la mairie de Decazeville soit étrangère à ce dépôt. Ce qui ne veut pas dire qu’elle n’était pas au courant de cette opération pour des déchets émanant d’importants travaux de voirie sur sa commune et qu’elle a donc fermé les yeux.

J’ai soulevé ce problème lors de la commission « Environnement » de Decazeville Communauté le 26 février dernier. Une grande partie des élus ont été surpris par cette information et n’étaient visiblement pas au courant.

 

J’attends donc des explications cohérentes des collectivités locales concernées par ces dépôts de déchets et éventuellement des actions de correction et de réhabilitation :

  • arrêts des dépôts des boues de la SOPAVE sur les espaces publics de la commune de Decazeville, et si nécessaire, transfert des boues restantes vers un site autorisé,

  • enlèvement des déchets « inertes » déposés à la Croix du Broual et leur dépôt dans une décharge réglementaire.

  • Information préalable à tous les élus concernant tout projet traitant des déchets de toutes catégories en commissions municipales et intercommunales.

Photos : 

1 à 5 : jlc – Licence Creative Commons

6 : Géoportail

7 : Zonage réglementaire PPRM – Préfecture de l’Aveyron

Inscription CDC
6 mars 2019 – 21 h 45 min | Commentaires fermés sur Inscription CDC
Inscription CDC
N’oubliez pas, la date de clotûre des inscriptions aux divers Championnats des clubs est le 15 mars 2019. Vous devez également faire parvenir au comité la liste des joueurs ou joueuses qui composeront chacune des équipes. Les formulaires pour chacune des catégories sont en pièces jointes.  Merci de communiquer au comité la composition de toutes les équipes d’un championnat par exemple CNC Feminin, CRC Féminin, et CDC féminin de même pour le championnat Open. Les fichiers sont à envoyer par mail au comité. Les règlements pour toutes les compétitions sont consultables sur le site dédié. Ils seront complétés dès connaissances du nombres d’équipes inscrites.

SIECLE SOULAGES – Appel à candidature
5 mars 2019 – 0 h 00 min | Commentaires fermés sur SIECLE SOULAGES – Appel à candidature

EVENEMENTS METIERS D’ART
Concours et Exposition du 1er au 3 novembre 2019 à Rodez.
Les professionnels des Métiers d’Art de l’Occitanie peuvent candidater à ces deux évènements organisés par la CMA de l’Aveyron dans le cadre du SIECLE SOULAGES. Date limite : le 31 mars 2019.

Congrès 2018
1 mars 2019 – 20 h 19 min | Commentaires fermés sur Congrès 2018
Congrès 2018
Le 24 novembre 2018 à la salle de spectacle de Rieupeyroux, s’est tenu le 64 ème congrès départemental. Congrès au cours duquel ont été mis en avant la bonne participation des joueurs aveyronnais aux compétitions proposées par le comité, mais également les excellents résultats des féminines dans les compétitions nationales.
La mise en place du calendrier unique avec les contraintes d’organisations (éliminatoires de districts) que cela entraine, la création d’un qualificatif district pour la doublette mixte avec pour objectif une augmentation des féminines ont été présentées.

Une modification importante pour la saison à venir concerne la réglementation sur les tenues (En annexe les diapositives explicatives).  A noter que pour la saison 2019 seul un haut identique sera demandé lors des éliminatoires de district.

De nombreux autres sujets ont été abordés au cours du congrès. Vous pourrez consulter le compte rendu en pièce jointe.

 

DOB et travaux à la piscine au menu conseil municipal du 27 février dernier
1 mars 2019 – 9 h 53 min | Commentaires fermés sur DOB et travaux à la piscine au menu conseil municipal du 27 février dernier

Vous avez ci-dessous mes principales interventions lors de ce conseil municipal.

 

Relevé des décisions prises en délégation par le maire :

Tarif d’occupation du domaine public Ice Track Show :

parc jeux la découverte.jpg

Il s’agit de la société avec laquelle vous aviez signé une convention, que la minorité n’avait d’ailleurs pas voté, et qui n’a pas respectée. La convention de vente de la patinoire pour 1 euro symbolique et pour l’utilisation du domaine public avec cette société prévoyait une présence de cinq semaines par an pendant quatre ans avec priorité pour les vacances scolaires de Noël et de Nouvel An.

Le contrat n’ayant pas été respecté cette année, est-il prévu de faire faire payer les 3 000 euros prévus dans la convention en cas de désistement ?

Réponse de M. le Maire : Non.

 

Ce tarif de 100 euros pour l’occupation du domaine public est il forfaitaire pour la durée de l’installation ? C’est peu

 Réponse de M. le Maire : pour la durée de l’installation

Le terrain ou est installé ce parc de jeux est propriété de la communauté de communes. Une convention a-t-elle été signé entre la ville et Decazeville Communauté ?

Réponse de M. le Maire : une demande a été faite à Decazeville Communauté par courrier

Ne pourrait-on pas alors signer une convention avec Decazeville Communauté pour utiliser une partie de cet espace (celui qui est goudronné) pour donner quelques places de stationnement lors du marché du vendredi, pour remplacer les places de stationnement perdues sur le plateau supérieur avec l’installation de commerces et services ?

Réponse de M. le Maire : nous allons voir.

 

Débat d’orientation budgétaire :

 

Concernant la baisse de un point de la taxe foncière :

 

Le taux de la taxe foncière à Decazeville n’a pas augmenté depuis 2013 (depuis 2012 pour la taxe d’habitation).

Les bases de cette taxe augmentent certes, mais légèrement.

Pourquoi effectivement ne pas baisser de un point ce taux, voire plus ?

Mais alors, comment compenser la perte de recette ? Il faudra trouver d’autres solutions de recettes car il sera difficile de faire encore des économies sans que cela ne se répercute sur les services à rendre à la population.

 

Concernant les dépenses d’investissement :

rue cayrade - 201018travaux.jpg

Vous avez poursuivi à la suite des municipalités précédentes la rénovation du centre-ville. Les rénovations des rues Lassalle, Miramont et de la partie haute de la rue Cayrade font suite à celle de la partie basse de la rue Cayrade, de la place Wilson, de la rue Gambetta, de l’avenue Laromiguière…. et de bien d’autres rues ou espaces publics. Nous avons bénéficié pour cela d’aides importantes de partenaires financiers nationaux et locaux à travers divers programmes et actions, et c’est tant mieux.

 

Nous avons d’ailleurs toujours voté favorablement à ces aménagements bien que certains auraient mérité, à mon avis, de s’inscrire dans une vision future de l’urbanisme, de l’environnement et de la mobilité plutôt que d’être figés dans les vieux clichés du siècle dernier.

 

Concernant les bâtiments, si des efforts ont été réalisés sur les écoles, de nombreux bâtiments demandent à être rénovés. Je pense notamment à l’immeuble des Sociétés dont les salles du sous-sol sont pratiquement insalubres.

 

Concernant les économies à réaliser, je persiste à dire que les travaux de rénovation d’éclairage public pourraient être plus efficaces en supprimant un point d’éclairage sur deux ou trois, voire en n’éclairant plus certaines rues, du moins à certains horaires, comme de nombreuses municipalités le font de plus en plus.

 

Je note que, d’après vos prévisions, l’encours de la dette sur les recettes réelles de fonctionnement augmente, tout comme la durée de la capacité de désendettement.

J’ai bien peur que les comptes administratifs 2019 (ou un audit réalisé par la future municipalité) laissent apparaître une situation financière difficile pour vos successeurs, peut-être même plus difficile que vous l’avez trouvée en 2014.

 

Rénovation de la piscine municipale : financement participatif

 

Malgré l’apport financier à cet impôt volontaire d’entreprises et des conseillers municipaux de la majorité, la somme de 50 000 euros semble difficile à obtenir.

Le succès populaire que vous attendiez de ce financement n’est semble-t-il pas au rendez-vous.

Vous êtes obligé de rabaisser le plafond pour pouvoir bénéficier d’une partie de ces fonds.

Je trouve cela pas très correct et surtout je ne suis pas sûr que cela soit réellement possible. Je n’ai pas vu cette possibilité dans les conditions générales d’utilisation du site collecticity.fr. Il a juste la phrase : « si l’Objectif de collecte n’est pas atteint, les sommes prêtées par les Investisseurs leur sont restituées. Le Porteur de projet et les Investisseurs ne peuvent réclamer aucune indemnité. »

 

Je note par ailleurs que certaines entreprises participant à ce financement participatif sont également titulaires de marchés de travaux et de services de la commune. Je ne suis pas sûr que cela soit très sain.

Vous aviez fort justement décidé de supprimer la publicité sur le bulletin municipal pour éviter tout équivoque et je m’en étais réjoui. Malheureusement, la sollicitation des entreprises pour financer des équipements et outils de communication communaux est revenue et s’est même fortement développée dans l’édition de l’agenda de la ville, la fourniture d’un véhicule utilisé par les agents et élus et maintenant à travers cet impôt volontaire pour la piscine.

 

Rénovation de la piscine municipale : demande de subventions

piscine.jpg

C’est donc le quatrième plan de financement pour la rénovation de la piscine sur lequel nous délibérons depuis quelques mois. D’un projet planifié au départ à 670 000 euros, nous sommes passé aujourd’hui à un projet de 1 007 937 euros. Sauf que la plupart des subventions notifiées ou sollicitées sont à partir du plan de financement de 670 000 euros. L’apport de la commune risque donc d’être plus important que prévu du fait d’un manque d’anticipation. Tout le monde prévoyait la rénovation ou d’importants travaux à réaliser sur la piscine sur ce mandat. Non pas par manque d’entretien car cet équipement a bénéficié jusqu’à 2013 d’environ 55 000 euros d’investissement annuel, mais à cause de défauts dus à son âge (50 ans) et d’une conception d’origine qui n’est plus adaptée (fosse de plongée, profondeur…). Vous avez attendu plus de trois ans et demi avant de vous pencher sérieusement sur cet équipement. Et vous avez agi dans la précipitation et avec un manque évident de diagnostic sérieux.

Personnellement, je ne suis pas sûr que la cuve en inox soit la meilleure solution technique adaptée pour notre piscine. Par exemple, ce matériau est-il souhaitable sous une ligne à haute tension comme est disposée notre piscine (ligne RTE Godin-Rueyres – 225 KV) ?

Je note que les constructions neuves ou réhabilitation de piscines collectives sur un large périmètre à la ronde ces dernières années se font en matériaux traditionnels : carrelage, résine…

Encore aujourd’hui, La Dépêche publie un article sur la démolition et la rénovation complète de la piscine intercommunale du plateau de Montbazens (bassin de 25m X 10m, plages, vestiaires : démolition, gros œuvre, traitement de l’eau, étanchéité bassin, chauffage, plomberie, cloisons, menuiseries, carrelage, serrurerie, électricité, peintures, agencement) pour un montant de 537 782,17 euros.

 

Je note que le marché de MO des travaux de cette piscine a été de 23 850 euros (voir point 6 de cette note). J’ai bien peur que la facture finale de cette MO soit très nettement supérieure pour des travaux d’un montant de plus d’un million d’euros, et que, comme je l’avais demandé dans un précédent conseil municipal, une procédure adaptée avec publicité aurait du être établie pour un marché qui dépassera les 25 000 euros, peut-être même les 90 000 euros.

 

Avec la fermeture de la piscine l’an passé et l’ouverture tardive cette année, vous avez réalisé une économie d’environ 130 000 euros.

L’absence d’investissements depuis votre arrivée en 2014 a également permis de réaliser une économie de près de 220 000 euros par rapport aux années précédentes.

Finalement, financièrement, vous vous en sortez plutôt bien.

Mais les habitants de Decazeville auront été privé de cette piscine pratiquement une saison et demi à cause de votre imprévision et de vos atermoiements.

 

L’article de La Dépêche du Midi consacré à ce conseil municipal en cliquant ici

 

Photos : jlc – Licence Creative Commons

 

Nouvelle mise à jour d’ExpoActes
27 février 2019 – 15 h 25 min | Commentaires fermés sur Nouvelle mise à jour d’ExpoActes

Nous avons procédé à une nouvelle mise à jour de la base ExpoActes, qui contient maintenant :
2.648.373 actes dont :
1.128.866 Naissances/Baptêmes
312.891 Mariages
839.938 Décès/Sépultures
366.678 Actes divers
Voici le détail par fichiers BMS et d’Etat-civil : Dpt Paroisse Commune Total de à Fait par 12 Belcastel Belcastel 1 108 1 738 1792 Frédéric PERIER 12 Bertholène Bertholène 2 933 1 820 1912 Henri CARRIE 12 Boussac Boussac 855 1 896 1911 Françoise MONDINE 12 Cabanès Cabanès 1 097 1 (…)


Bases de données

Le jeu provençal
26 février 2019 – 18 h 15 min | Commentaires fermés sur Le jeu provençal
Le jeu provençal , appelé aussi « les trois pas » ou « la longue », est un jeu de boules au cours duquel les parties se déroulent de manière mobile sur un terrain de quinze à vingt mètres, soit deux fois plus long que celui de la pétanque, dont il est l’ancêtre. Il est surtout pratiqué dans les régions et départements suivants : Bouches-du-Rhône, Gard, Vaucluse, Alpes-de-Haute-Provence, Hautes-Alpes, Alpes-Maritimes, Var, Hérault, Aude, Midi-Pyrénées, Centre-Val de Loire, Île-de-France, Nord-Pas-de-Calais, Franche-Comté.

Les Règles du jeu

Ce sont les mêmes que celles de la pétanque, à l’exception de la façon de lancer la boule, à la fois plus acrobatique et chorégraphique, en raison de la grande distance.
Le but (cochonnet ou bouchon) doit être lancé d’un cercle tracé sur le sol à une distance comprise entre quinze et vingt mètres (contre six à dix mètres pour la pétanque).

Le pointeur doit obligatoirement sortir un seul pied du cercle en faisant un pas dans la direction qu’il désire (généralement en avant ou de côté). Il peut alors lancer sa boule, soit avec les deux pieds à terre (un pied restant dans le cercle), soit en se tenant sur une jambe, les deux pieds à l’extérieur du cercle après avoir relevé le pied sur lequel il a pris appui. Un pointeur gaucher reste en appui sur le pied droit

Le tireur doit également sortir de son cercle pour effectuer les trois bonds réglementaires pour prendre son élan et lancer la boule après le dernier pas, lorsqu’il pose le pied à terre. Cette course d’élan, d’une grande élégance, qui n’est pas sans rappeler celle du saut en longueur, est indispensable pour franchir la distance jusqu’à la boule adverse et tenter de la déloger.